‹ Mémoire et rapports sur les fumigations sulfureuses appliquées au traitement des affections cutanées et de plusieurs autres maladiesChapitre 64 sur 83 · LUS · texte numérisé non relu

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(653) Ps DD pital Saint-Louis, le 6 juillet ï8r4, pour y prendre les fumigations sulfureuses, qu’on lui administra Îe matin'et Ie soir.

Le 9 juillet au soir, après six fumigations, le docteur Tartra

> lexamina et le trouva dans un état d'amélioration très-notable, Les démangeaisons avaient cessé, le sommeil était revenu, toutés les rougeurs étaient flétries, les ulcérations désséchées et taries , les croûtes tombées; le malade était très-satisfait de son état. Soixanteune fumigations, répétées matin et soir, ont suffi pour le guérir parfaitement ; il n’est plus resté sur la peau que les traces de Paltération assez forte qu'avait éprouvée ce tissu. Îl est sorti de lhôpital Le 20 août 1814, quarante-quatre jours après son entrée.

Une grande plaque dartreuse, située à fa partie interne de Ja cuisse gauche, a résisté plus long-temps que toutes les autres et

a enfin cédé à l'action du soufre en vapeur: ce qui a porté le ?

nombre des fumigations à quatre-vingt-une.

M. Leroux , doyen de la faculté de médecine de Paris, a constaté l’état de cette maladie cutanée pendant l’usage des fumigations, dans les diverses périodes du traitement et après Îa guérison, qui a été constatée plusieurs fois par ce médecin et par M. Hallé, professeur de la faculté.

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