PLANCHE VI
Figure 1 . Vue d'un petit appareil en tôle , monte sur une table et prêt à servir.
Le tuyau m est ici représenté renversé et placé en contre- bas. Le mercure qui se condense dans le tuyau m , tombe et se rassemble
dans la terrine / qui est placée au-dessous. Cette disposition du tuyau de tôle de l'appareil est préférable, dans beaucoup de localités, à la position ordinaire qui est représentée planche V,jigure 2. Ce tuyau, ainsi placé, agit comme un siphon , et le tirage en est plus régulier que celui des tuyaux ascendans : on peut d'ailleurs l'accélérer à volonté, en alongeant la branche descendante de ce tuyau. C'est par rapport à cette faculté d'augmenter le tirage de l'appareil, que j'ai fait construire celui-ci sans hotte sur le devant, et que j'ai seulement garni l'ouverture d'une porte mobile g, montant et descendant dans deux coulisses placées à droite et à gauche de l'ouverture de la boîte. Cette porte sert à fermer plus ou moins l'ouverture pendant ou après le travail.
Fig. 2. Vue de côté de l'appareil décrit à la planche V. Il est ici représenté avec la petite hotte en châssis de bois ou de fer , garni de carreaux de verre.
Fig. 3. Vue de face du même appareil , garni de la hotte en vitrage.
Fig. /\. Plan du même appareil avec la petite hotte en verre placée en avant.
L'ouvrier travaille sous cette petite hotte , et un peu en avant delà grande ouverture a ,
r, u3 t , figure i , planche V. La plus grande partie des vapeurs mercurielles est entraînée par cette ouverture. Les vapeurs qui n'y entrent point, montent le long du carreau de verre qui forme le dessus de la hotte, et sont entraînées par le tirage dans la petite ouverture e , figures 3 et 4 ? planche VI.
On conçoit que l'ouvrier ne doit commencer son travail qu'après avoir bien établi le tirage de l'appareil. Il doit en outre prendre toutes les autres précautions sur lesquelles j'ai tant de fois insisté dans ce Mémoire.