CHAPITRE II
Expériences faites en vue de compléter les données à l’appui de la théorie de la médication par l’iodure de potassium.
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XXVI. Difficultés de ces expériences. — Conditions qui en modifient les résultats, etc. — Elles ne sont présentées que comme des essais. . . . . . . 95,
XXVII. Le pain de seigle seul est une nourriture insuffisante pour entretenir la vie des chiens. . . . . . 98 XXVIIL. Résistance que quelques animaux peuvent offrir à l’action des poisons. — Empoisonnement lent par le sublimé. — Empoisonnement lent par le sublimé associé à l’iodure de potassium . . . . 101 XXIX. Phénomènes cadavériques présentés par des chiens empoisonnés en introduisant les poisons dans l’estomac après la mort. — Comparaison de ces phénomènes avec ceux observés dans les empoisonnements aigus sur le vivant . . . . . . . 102 XXX. La décoloration particulière de l’antre du pylore constitue-t-elle un phénomène général dans les empoisonnements ? — Est-elle absolument caractéristique pour l’empoisonnement aigu par différents poisons? La voie par laquelle l'absorption se fait, la nature du composé ont-elles une influence ? T2. AA RAR TTC UNE MOTTE XXXI. Effets produits sur la région de l’antre du pylore, à la suite de l'empoisonnement par l’iodate de potassium, la nicotine, l’acide prussique, les sels de zinc, de plomb, de mercure et de cuivre, l'acide vxalique ete phosphore fr4u4 00", D'OR TOERERRRIS XXXITI. Les composés d’iode s’éliminent par l'urine; les composés d’arsenic s’éliminent aussi par l'urine; les iodures se rendent très-rapidement à l'œil; les larmes en contiennent, peu de temps après l'ad-
ministration de l’iodure de potassium. L’arsenic ne paraît cependant pas se rendre à l'œil .
$ XXXIIT Emploi de l’iodure d’arsenic dans les maladies de la peau. — L’arsenic ne passe pas par la bile; il ne se rend pas au lait des animaux malades ou affaiblis ; l’iode se rencontre dans un lait pareil. — Le cuivre passe par la bile.
$ XXXIV. L'iodure ne fait pas toujours défaut dans la bile e et le canal intestinal. — Conséquences thérapeutiques de cette observation. — Action des chlorures, des bromures et des iodures alcalins sur le foie et la rate. — Administration de ces sels dans les maladies dont ces organes sont atteints. — Empoisonnement par le sel de cuisine
$ XXXV. D'où viennent l’iode et l’arsenic lorsqu'on en constate la présence dans le canal intestinal.
$ XXXVI. Absorption de l’iodure de potassium par la HER
$ XXXVII. Injection des iodures dans le sang ND
$ XXXVIII. Iodures des métaux proprement dits injectés en lavement. — Essais avec les iodures de plomb et de zinc .
$ XXXIX. De l'iodure de fer et { de son passage par Ééiont
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