PLANCHE Y III
FiG. 25. ~ b, (j. Coupe de la superficie du point d'ossification de la neuvième vertèbre dorsale, ayant enlevé la partie périphérique plus épaisse de ce point osseux.
a. Canal de la notocorde non encore oblitéré; il occupe le centre de la portion encore cartilagineuse et sans canaux vascuiaires du corps vertébral dans chaque dépression ou concavité centrale du point d'ossification ; point qui à ce niveau paraît grisâtre, moins opaque qu'au pourtour, lorsqu'il est vu de face et entier (voy. fig. 29 «).
à. Canaux vascuiaires dont plusieurs pénètrent dans le tissu osseux.
FiG. 2G. — e, fj. Coupe verticale du corps de la onzième vertèbre dorsale qui montre sur ce point osseux les mêmes particularités que la coupe analogue (fig. 23), en ce qui concerne les bords ou extrémités b et g.
a. Milieu du point d'ossification plus mince que le reste, montrant qu'il est biconcave, à double dépression centrale entourée circulairement par la partie périphérique plus épaisse et encore ostéoïde du point d'ossification {f, e et/", g), tandis que ce centre est occupé par une sorte de noyau osseux plus dur et plus foncé.
Fig. 27. — Coupe transversale passant par le milieu du point osseux du corps de la douzième dorsale, mesurant 2 millimètres transversalement et 2 millimètres et demi d'avant en arrière.
h. La portion antérieure plus mince tient à la partie postérieure plus épaisse {g) et plus large que dans les autres vertèbres, par une portion (o) plus étroite (1).
c, d. Larges canaux vascuiaires gagnant le tissu osseux.
(1) La plus grande minceur et la plus graiiilo ctroitessc <iii puint osseux au centre de la vertèbre s'exagèrent par la dessiccation; la pression des vertèbres brise facilement la point osseux à ce isiveau et le partage en deux inoitit'îs séparées artificiellement. RÎJÏ. Rambaud et llenault appellent point osseux raddian !a pa-iic anléricuro élargie (&) résuliant de l'extension du point d'ossifica-
EXPLICATION DES PLANCHES. HJ9
FiG. 28. — Coupe transversale de la superficie du point osseux de la même vertèbre.
b, «y. Parties antérieures et postérieures de ce point osseux qui, plus épaisses que la portion intermédiaire centrale et bilatérale (voy. fîg. 28 a), ont seules été rasées par la coupe.
a. Canal de la nolocorde non encore oblitéré dans le cartilage sans canaux vasculaires au niveau de la partie plus mince du point d'ossification.
FiG. 29. — Coupe transversale du point osseux de la troisième lombaire, pratiquée par le milieu, mais vue par sa face superficielle. Ce point mesurait 2 millimètres et demi d'avant en arrière et autant transversalement.
a. Dépression médiane centrale du point osseux.
g. Partie postérieure la plus épaisse de haut en bas, la plus étroite transversalement ; elle porte un petit lobe de chaque côté aux deuxième, troisième et ■quatrième vertèbres lombaires.
b. Partie antérieure la plus amincie, mais la plus large transversalement. Cf d. Canaux vasculaires.
FiG. 30. — Coupe transversale du point osseux de la troisième vertèbre lombaire ; il est lenticulaire presque circulaire, large de 1 millimètre et demi.
FiG. 31. — Point osseux (b, g), d'une quatrième cervicale d'un fœtus de chienne {Canis familiaris, L.) atteignant la face antérieure et presque L-i face postérieure du corps vertébral et déjà large de 1 millimètre transversalement, sans qu'il y ait encore traces de vaisseaux dans le cartilage d'ossification (c;.
FiG. 32. — abc. Humérus cartilagineux d'un embryon humain long de 24 millimètres du vertex au périnée. Grossi de 13 diamètres.
d. Point osseux contre le périoste de la face interne.
e. Portion du cartilage non encore envahie.
lion, qui est en réalité unique. Ils nomment point accessoire la partie la plus étroite transversalement (jr), mais qui est la plus épaisse dans le sens de la hauteur (fig. 7,/), et ils la considèrent comme déformation postérieure à la première et se Eoudant ensuite à elle (Rambaud et RenanlE, Orirjine ef.dévelnppcmcnl rfc« oî, Paris, l8M,in-8°, p. 70 et 78, et atlas, pl. IV, lig.4, 8 et 9) ; mais c'est en arrière et non en avant de la noîo'jorde (fia. 1, «) ijue débute le point osseux verteliral.
200 EXPLICATION DES PLANCHES
f. Cubitus cartilagineux.
g. Radius cartilagineux.
h. Tache grenue grisâtre indiquant le début du point osseux cubital. t. Articulation radio-carpienne.
FiG. 33. — i. Point osseux radial bien marqué, conoïde. y, k, l, m. Fémur cartilagineux du même embryon, à un grossissement de 11 diamètres.
. n. Son point osseux qui de la face interne forme déjà un disque complet atteignant le côté opposé à celui où il a débuté à l'état de point conoïde. 0. Tibia cartilagineux.
p. Son point osseux conoïde plus avancé que celui du péroné.
q. Péroné cartilagineux.
r. Son point osseux encore grenu.
s. Articulation libio-tarsienne.
FiG. 34. — Portion du fémur d'un embryon long de 20 millimètres du vertex au périnée. Grossissement 45 diamètres.
5. Point d'ossification formant un disque complet qui partage en deux moitiés, l'une supérieure, l'autre inférieure, le fémur cartilagineux. t. Le périchondre ou périoste.
FiG. 35. — Portion du tibia cartilagineux du même embryon. Même grossissement.
M. Point d'ossification conoïde.