‹ Mémoire sur la généralité de Rouen (1665) Analyse et extraits, avec notes et appendicesChapitre 146 sur 199 · Cette somme était, en 1665, de · texte numérisé non relu

Cette somme était, en 1665, de

5. Cf. In description de la ville par Davity, en 1646 : « Le circuit d'icelle ville est petit, n'y ayant outre l'église cathédrale, qu'une paroisse et un hospital; elle est peu marchande, n'estant habitée que des gens d'église et

Abbayes de Saint-Sauveur et de Saint-Taurin.

« Le corps de ville est composé du lieutenant gênerai, qui est comme maire perpétuel de la ville, du lieutenant particulier civil et du procureur du Roy, et de six bourgeois de la ville nommés pour eschevins, dont on en change deux tous les ans; et lorsqu'il arrive quelque affaire extraordinaire, il se faict une assemblée publique a son de trompe, ou le lieutenant et en son absence le lieutenant particulier président en présence du procureur du Roy, de deux chanoines députez du Chapitre, des six eschevins, de Tadvocat ordinaire aux causes de la ville, du receveur des deniers communs, de deux députez de chaque parroisse de la ville, et de tous les habittans qui s'y veullent trouver^. »

« Faict par nous Jean-Baptiste Voysin de la Noiraye, conseiller du Roy en ses conseils, maistre des Requestes ordinaire de son hostel et commissaire departy pour V exécution des ordres de Sa Majesté en la province de Normandie, généralité de Rouen, le dernier jour de décembre 1665. Voysin de la Noiraye ^. »

de justice. Il y a un chasteau basty pour la pluspart de bois, où sonloit estre la demeure des Comtes d'Evreux; maintenant c'est le lieu ou se tient le siège presidial de ladite ville, où ressortissent les sièges de Verneuil au Perche, de Conches et de Breteuil ». « Les fauxbourgs de cette ville sont extrêmement grands, y ayant dedans iceux sept Eglises parochiales, des Cordeliers, des Jacobins, un Hospital et deux Abbayes. » Voir aussi Th. Corneille, Dictionnaire, art. Evreux, et [Bonnin], Opuscules et mélanges hist. sur la ville d'Evreux, Evreux, 1845.

1. Voysin mentionne et explique ensuite l'ancien privilège du papegay « par lequel celuy qui abattoit l'oyseau avoit droict de vendre du vin le long de l'année exempt de quatriesmes et autres droicts, ce qui a esté aboly depuis trente ou quarante ans ».

2. Cette signature est autographe dans les deux manuscrits. La formule et la signature sont répétées à la suite du tableau des paroisses, qui suit.

Page 1