III. — CAPITAINERIES GARDE-COTES
« La Normandie estant une province maritime, il y a des cappitaines gardes-costes establis dans toute son estendue du costé de la mer, lesquels sont pourveus par Monsieur l'Admirai, et ont sous eux un certain nombre de parroisses aux habitans desquels ils commandent pour faire la garde sur la coste de la mer lorsqu'il est juge nécessaire. Ils ont des lieutenans et autres officiers sous eux qu'ils choisissent euxmesmes, et dans chaque paroisse ils établissent des capitaines et officiers pour conduire les compagnies de chacune parroisse, venant à la garde à leur tour.
« L'estendue de ces capitaineries, les noms de ceux qui en sont pourveus. le nombre des parroisses ([ui dépendent de chacune capitainerie, le nombre d'hommes portant les armes que chacune d'elles peut lournir. sont marquez dans Testât cy-apres : »
1. Cf. ce qu'en dit Voysin ci-dessus, p. fiT, et ci-c'essous, p. 77.
2. Il s'agit de René de Lonpueil, marquis de Maisons, qui avait été président à mortier au Pari, de Paris, surintendant des finances et chancelier d'Anne d'Autriche. Il est alors tenu à l'écart du gouvernement et vivra dans la retraite jusqu'à sa mort (1" se|)t. 1677). Cf. sa biographie par l'abbé Porée, dans VAnnuai/e normand, 1880, p. 190-200.
3. Abbé de Saint-Martin de Pontoise; cf. ci-dessus, p. 49. Voir, sur les gouverneurs des villes de Normandie, les documents réunis par l'abbé de Dangeau : B. Nat., ms. fr. 22.615, p. 212 et suiv.
4. Compléter les indications données dans ce paragraphe avec l'appendice lY.
GOUVERNEMENT MILITAIFiE.
État des capitaineries garde-côtes de Normandie.