‹ Mémoire sur la Généralité de RouenChapitre 61 sur 228 · III. — CAPITAINERIES GARDE-COTES · texte numérisé non relu

III. — CAPITAINERIES GARDE-COTES

« La Normandie estant une province maritime, il y a des cappitaines gardes-costes establis dans toute son estendue du costé de la mer, lesquels sont pourveus par Monsieur l'Admiral, et ont sous eux un certain nombre de parroisses aux habitans desquels ils commandent pour faire la garde sur la coste de la mer lorsqu'il est jugé nécessaire. Ils ont des lieutenans et autres officiers sous eux qu'ils choisissent euxmesmes, et dans chaque paroisse ils établissent des capitaines et officiers pour conduire les compagnies de chacune parroisse, venant à la garde à leur tour.

« L’estendue de ces capitaineries, les noms de ceux qui en sont pourveus, le nombre des parroisses qui dépendent de chacune capitainerie, le nombre d'hommes portant les armes que chacune d'elles peut fournir, sont marquez dans l'estat cy-apres : »

1. C£. ce qu’en dit Voysin ci-dessus, p. 67, et ci-dessous, p. 77.

2. 11 s’agit de René de Longueil, marquis de Maisons, qui avait été président à mortier au Parl, de Paris, surintendant des finances et chancelier d'Anne d'Autriche. Il est alors tenu à l'écart du gouvernement et vivra dans

la retraite jusqu'à sa mort (ler sept. 1677). Cf, sa biographie par l'abbé Porée, -

dans l’Annuaire normand, 1889, p. 190-200.

3. Abbé de Saint-Martin de Pontoise; cf. ci-dessus, p- 49. Voir, sur les gouverneurs des villes de Normandie, les documents réunis par l’abbé de Dangeau : B. Nat., ms. fr. 22615, p. 212 et suiv.

He. NAS les indications données dans ce paragraphe avec l’appendice IV.

ne

État des capitaineries garde-côtes de Normandie.

NOMBRE à

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