‹ Mémoire sur les fouilles de LichtChapitre 45 sur 60 · CRE · texte numérisé non relu

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Ces intéressants fragments de dimensions variables, sont au nombre de sept PL À ie = DAT el : : « t traitées avec offrant très peu de saillie dans leur relief. Les représentations sont traitées avec

un art remarquable, et la finesse du dessin, la beauté des couleurs qui les rehaus-

Fig. 113.

saient au moment de la découverte, permettent de les classer parmi les plus beaux monuments du moyen empire qui soient parvenus jusqu’à nous. Leur facture, analogue à celle des bas-reliefs des statues d’Ousertesen I”, est d’une exécution

plus fine encore; une prande variété se remarque dans leur composition très O

harmonieuse où l'artiste semble s'être affranchi par moments de la banalité constante des scènes religieuses égyptiennes.

Le plus important de ces bas-reliefs (fig. 108) qui mesure 1 m. 54 cent. de large sur o m. 80 cent. de haut, offre un ensemble complet; 1l se compose de deux tableaux symétriques séparés par une colonne d'hiéroglyphes au bas de laquelle se lit le cartouche d’Amenemhat. D'un côté Toum, de l’autre Mentou présentent le signe de la vie au roi, symbolisé ici par l'épervier posé sur la bannière.

Le second (fig. 109), d’une hauteur de 1 m. 80 cent., est brisé sur la droite; la partie supérieure seule en est décorée. Ce fragment, qui semble avoir fait partie de la décoration d’un pilier, représente le roi embrassé par une déesse (Ouadju?). Un troisième bloc ne donne guère

autre chose qu'une partie du protocole royal (fig. 110). J

Les autres bas-reliefs offrent, au point de vue histori- Higaahe que, un intérêt tout particulier, car nous y voyons figurer, en même temps que les noms d'Amenembhat [#, ceux de son successeur. Le plus important (fig. 1 14), dont il ne nous reste que la partie supérieure, représente en deux scènes symétriques le roi Ousertesen [° venant porter des offrandes à son père, mais tandis que les cartouches d'Ousertesen [* sont précédés des titres royaux ordinaires, ceux de son père sontsimplement accompagnés des mots , © il , qui semblent bien indiquer que la décoration de cette partie de la chapelle funéraire a été achevée après la mort du fondateur de la XIT° dynastie.

Les cartouches de ces deux souverains se retrouvent également gravés tous deux sur des blocs de moindre importance (fig. 1 12-113), qui remontent probablement à la même époque, à moins qu'ils ne datent de la corégence d'Ousertesen [* : les inscriptions sont trop incomplètes pour fournir des renseignements à cet égard.

Il reste à signaler un bas-relieftrès mutilé (fig. 1 1 L), ayant sans doute fait partie de la décoration d’un soubassement sur lequel était représenté une procession de

porteurs d'offrandes personnifiant les domaines royaux.

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