‹ Mémoire sur les garanties de catholicité [microforme]Chapitre 20 sur 28 · DOCUMENT X0 VE · texte numérisé non relu

DOCUMENT X0 VE

Roma, Hi 12 giugno 1S90,

Line et Rine Domine,

Haud ignorat Amplitudo Tua nuper actum fuisse à moderatormbus Athenaei Marianopolitani Lavallensis Universitatis de unione L'acultatis medicue artis ipsins Athenaei cum Scola pariter medica in eadem Urbe Marianopolitana existente, Et quamvis haee unio gravibus undique rationibas consuleretur, comimotis hine inde

animis, ad felicem exitum nondum perduci potuit. Haec res minime studiis par-

tin dijudicanda est, sed altius sumenda ratione aequanimi et intuitu boni com-

munis. Commune autem bonum ferre non videtur ut in eadem civitate duplex facultas medica coexistat, Hine Apostolicae Sedi, quae nihil omisit ex is quae ad instaurationem et incrementum studiorum in ista Provinci® evvicsiastica conferre viderentur, summopere gratum foret si unio de qua agitur tandem ad effectum perducatur, salvis tamen juribus Universitatis Lavallensis et Decretis pontificiis. Et quia ad hoc obtinendum valde auctoritas RR. PP. Sacrorum Antistitum istius provinciae conferre dignoscitur, Amplitudinem Taam rogo ut una cum Episcopis istins provinciae, ea quae polletis prudentia ac maturitate, operam auctoritatemque vestram conferatis ad quaestiones simultatesque e medio tollendas, animasque sedendas, ut hie inde intuitu majoris boni, et salvis juribus uti supra, in unione perawenda conveniatur et libenter onera ferantur quae ab hoc perutili nnione requiruntur.

Pro certo habens tam grave negotinm opera Amplitudinis Tune et Episcoporum provineialiun ad optatum finem tandem perduci posse, eidem Amplitudini

Tuae omnia bona a Domino adprecor.

Addictissimus uti Frater,

Joanxes Card. Simeoxr, Praefectus.

D., Archiep. Tyren. Se,

(Trapterron).

Rome, 12 juin 1890,

Lllustrissime et Rérérendissine Seigneur £ ,

Votre Grandeur n'ignore pas que l'administration de l'Université Laval à Montréal s'est occupée dans ces derniers temps d'unir la Faculté de Médecine de cette Université avec l'Ecole de Médecine de la mème ville de Montréal, Toutes sortes de graves raisons militent en faveur de cette union, bien que le partage et l'aoitation des esprits n'aient pas encore permis de la conduire à un heureux terme, Ce n'est point une question à juger par des impressions de parti, mais par des vues de bien public plus élevées et plas sereines, Or l'intérét publie demande, on le comprend, qu'il n'y ait point, dans la méme ville, deux Facultés de Médecine à côté l'une de l'autre, Aussi le Saint-Siège, qui m'a rien négligé pour assurer dans cette Province ecclésiastique lheureuse organisation et le progrès des études, verrait-il avec la plus grande satisfation se réaliser l'union projetée, sans préjudice toutefois des droits de FUniversité Laval, ni des Décrets Pontilicaux, Pour atteindre ce bat il est clair que l'autorité des évêques de la Province sera d'un très grand

poids. C'est pourquoi je prie Votre Grandeur et avec Elle les évéques suffragants

d'user de tout ce que Vous avez de prudence et de sagesse, de sollicitude et d'autorité, afin d'écarter les sujets de discussion et de litige, de calmer les esprits et de faire qu'en vue du plus grand bien, et sous la réserve des droits susdits,

on s'entende de part et d'autre pour réaliser Funion et pour accepter de grand

coeur les sacrifices exigés par une oeuvre si utile,

C'est avec la convinction que les soins de Votre Grandeur et des évèques comprovinciaux pourront enfin amener cette grave affaire à un heureux terme, que je prie Dieu d'accorder toutes sortes de biens à Votre Grandeur, dont je suis

Le très dévoué Frère, Jrax Card. Siweoxi, Préfet D. Archevêque de Ti. See,

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