FISCHER D'ULM, 1859 (Eod. lôc). — Femme 24 ans; kyste du
maxillaire supérieur; périostique.
Kyste ayant refoulé le sinus maxillaire et partant d'un sommet de racine dentaire; la tumeur ayant été ouverte, on put enlever avec une pince un lambeau assez étendu de la paroi, le reste fut entraîné avec la dent elle-même.
55. TOMES. 1859 (System of dental surgery, p. 204). — Fiile 16 ans;
kyste du maxillaire inférieur; folliculaire.
La tumeur qui occupait le point correspondant à la deuxième molaire était volumineuse, fluctuante, et après l'avoir ponctionnée plusieurs fois, le chirurgien se décida à extraire cette molaire, un peu ébranlée d'ailleurs. L'explication du kyste apparut alors : cette molaire portait dans l'intervalle de ses racines et adhérente entièrement à celle-ci la troisième molaire en voie d'évolution. L'origine dentaire n'était pas douteuse, et nous pensons qu'on peut considérer ce fait comme un kyste Jolliculaire de la dent de sagesse.
56. PAGET. 1860 (Cité par Heath ; raedic. gaz,, l"" septembre).
Femme 48 ans; kyste muUiloculairc ayant récidivé trois
fois après dos pondions successives. Observation très-incomplète et à caractère douteux.
57. E, MAGITOT. 1860 (Mémoire sur les tumeurs du périoste den-
taire, p. 62). — Femme 39 ans; kyste du maxillai:e supérieur; périostique.
Le kyste, du volume d'une amande, a été entraîné entier, sans déchirure, avec une racine de canine au sommet de laquelle il était fixé.