Au mois de décembre
3. Ces lettres patentes ont été publiées par le Mercure français, t. VIII, année 1622, p. 611-614.
4. Cette déclaration était datée du 15 juillet 1622 à Carcassonne (AtF. étr., France 776, fol. 215, et Mercure français, t. VIII, année 1622, p. 659-661).
5. On croit que Marie de Médicis eut beaucoup de part à cette nomination. Elle aurait voulu que les armées eussent un chef,
remit en l'honneur dont l'avoit fait déchoir le dernier qui l'avoit possédée; car, lui donnant l'épée, le Roi commanda qu'on lui dît que c'étoit pour les grands services qu'il avoit rendus à l'État, et que Dieu lui avoit fait la grâce d'être, dans tous les combats où il s'étoit trouvé, toujours vainqueur et jamais vaincu'.
De Garcassonne, le Roi passa à Narbonne et de là à Béziers, d'où il envoya Monsieur le Prince et le comte de Schônberg, avec la meilleure partie de son armée, pour réduire en son obéissance les villes de Mauguio-, LuneP et Sommières^ ôtant, par ce moyen, la communication de Montpellier avec ceux des Gévennes^.
Durant son séjour en ce lieu, Villemagne*^, Gignac^,
aliu que Louis XIII n'eût plus à les commander en personne. Ce qui est certain, c'est que, par une lettre du 23 juillet 1622, elle félicita très vivement le Roi de cette nomination. Voyez Avenel, t. I, p. 716. — Lesdiguières fit à Grenoble, le 23 juillet 1622, en présence de l'évêque d'Embrun, une déclaration par laquelle il demandait à être reçu dans la communion catholique. L'abjuration eut lieu le lendemain 24, avec une très grande pompe. Voyez le Mercure français, t. VIII, année 1622, p. 683-707.
1. Voyez le Mercure français, t. VIII, année 1622, p. 658-659.
2. Chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montpellier. Le manuscrit B porte Monginot.