PLANCHE YL
Cette planche donne la ligure d’une femme dont nous avons parlé ^ I.Vl , Obs. X , et qui était affectée d’un anévrysme cirsoïde , ou varice artérielle , des artères occipitales, temporales, etc.
1, I, I, flexuosités des artères du cou paraissant sous la peau, et faisant sentir sous le doigt des pulsations très-distinctes.
2, 2, 2, autres circonvolutions artérielles formées par les branches de l’artère occipitale.
3, 3, 3, 3, tumeurs dépassant de beaucoup le niveau de la peau. Ces tumeurs, plus saillantes que les autres, étaient formées par un lacis de petits vaisseaux artériels et veineux, et par un tissu dense , rénitcnt, et comme fibreux; elles étaient colorées en rouge violet , et cette teinte variait d’intensité dans beaucoup de circonstances.
4, 4 7 confins de la maladie ; sur ces points la peau cessait d’être d’une rougeur lie de vin , pour reprendre la couleur qui lui est propre.
On voit par cette figure que la maladie occupait la région postérieure droite de la tête et du cou, les régions auriculaire et temporale, et cpi’elle s’étendait inférieurement jusqu’au commencement du tronc et de l’épaule droite.
Cette surfacede la peau olïVait plusieurs genres de tumeurs morbides sous le rapport de leur nature et de leurs degrés d’élévation. i° Les llexuosités , comme celles des veines variqueuses , formées pai' les artères ; 2“ les tnmeui s grosses comme des pois ou des grains de raisin , et foi niées [lar des plexus de petits vaisseaux ; les petites tumeurs élaient tontes d’un rouge foneé, violettes ou d’une teinte noirâtre comme des grains de cassis; 3" des tumeurs plus volumineuses (3,3, 3), d’une teinte moins foncée et d’un tissu comme lardacé.
(Extrait thi tome troisième des Ménioirea de ï Jcadêmie royale de médecine. )
If/ni . Jr / ûaid. R ,U . T. S
Fùi.
<U l ‘(Icad R‘‘ Je. JeJecme T. S .
.4(eker^e-T.''’