‹ Mémoires d'un PolichinelleChapitre 20 sur 34 · JULES · texte numérisé non relu

JULES

(m’adressaut la parole d’un ton de commisération).

Mon pauvre Polichinelle, c’est ici qu’il faut montrer ton grand cœur; sois audessus de ta fortune, console-toi et choisis une femme, si tu le veux, dans le cercle distingué et brillant des jeunes poupées qui l’entourent. Approchez, mesdemoiselles, (s’adressant aux poUpées) et venez tOUtCS

saluer Polichinelle ; son vieil âge avancé autorise cette infraction aux lois de la société. Commencez, Pimpante.

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