LE SOLDAT
Je ne pense pas.
AMAR
Nous pouvons donc nous assurer si eUecabbait des armes. Qu'on la fouille.
LA JEimW RENAULT IVUgisSOflt.
Qui donc ?
dVn prêtre régicide. i5r
VADiER riant.
Ah! ah! ah!
LERA.S.r
Un des mouchards d'Héron.
ssNART s^s^ançant ai^fic er^ipresfemerU.
Il y a ici une f&mme qœ le comké a promis d'entendre plus tard , et si vous voulez ?* . . .
Qu'on Finîroduisei
On amène uiie £emii»e nommée Lamothe^ dont le mari était aussi incarcéré injustement , et qui' venait comme moi pour &ûre enteadre une réclamation. Elle dit son nom,, son âgie,
proteste qu'dle est bonne républicaine et con-' tinue : « Mon mari au^i ^ citoyens repi^ésentants, M est boa républicain , demandez au citoyen » Héron qui est notre ami. « (^C/étaitluiquiTa-^ vaitfait arrêter.)
AMAR r interrompant.
Le Comité vous entendra plus tard sur votrepropre affaire; fouillez cette femme.
LA FEMME LAMOTHE
Gomment citoyen ?"
AMAR
Oui, assurez-vous qu'elle n'a point d'armessur elle; qu'elle n'en a point caché soiis ses habits.
iS'à MÉMOIRES
Cécile Renault s'y prêta de bonne g;râce etsans crainte. Surveillée par cpielques soldats et deux mouchards^ la femme La mothe s'acquittait dans un coin , des fonctions qui' lui avaient répugné d'abord ; les membres causaient et riaient : je m'approchai. Ëlic Lacoste, à qui je tis signe, saisit l'instant fevorable ; David et Lebas sem«» blaient de bonne humeur, et même sans m'avoir entendu , ils me signèrent la liberté du citoyen Leriche avec une insouciance de cannibales rassasiés. Je mis Tordre dans ma poche, mais avant d'en faire usage, je voulus voir la fin de cette triste scène. L'examen de la. femme Lamotbe était fini j Cécile avait conservé le même calme, et toutes deux se rapprochaient du bureau.
LA FEMME LAMOTHE
Gtoyens, je n'ai rien trouvé, et la citoyenne n'a certainement pas d'armes sur elle.
LOUIS ( du Bas-Rhin ).
En étes-vous bien sûre?