C»4 DEUXIEME PARTIE
« Aujourd’hui, je ne veux pas me séparer de mes fonctions sans vous adresser mes vœux ardents pour raffermissement de vos libertés, et de l’ordre qui les protège, et sans vous rassurer, avant tout, sur le maintien sévère de la surveillance que mon administration continuera d’exercer, jusqu’à mon remplacement, sur tous vos intérêts.
« Une bonne police est le ressort le plus efficace de la prospérité publique, car elle rend le mouvement à la consommation; elle rend la confiance aux capitaux, et par conséquent elle assure, plus puissamment que toute autre combinaison, du travail au peuple, à ce peuple parisien, dont le bien-être était, je l’avoue, et sera toujours ma première préoccupation, pour lui-même, pour vous tous, et pour la république.
« Paris, le 17 mai 18£8.
« Le préfet de police, Cacssidiere. »
Vers les deux heures de l’après-midi, arriva le ministre de l’intérieur, M. Reeurt, accompagné de M. Trouvé-Chauvcl, qu’il me présenta comme mon successeur. Je reçus poli—