DEUXIÈME PARTIE
— Parce que, à tort ou à raison, l’on vous craint et que l’on voudrait se débarrasser de vous, à tout prix! me répondit-il.
— Pourtant, je crois être sincèrement républicain, lui dis-je.
— Oui, mais d’une nuance trop foncée.
Sur ce que je lui objectai que chaque corps d’armée avait son avant-garde, et que le gouvernement s’éloignait du but de la révolution, il ajouta :
— Au surplus, quand nous en serons arrivés à M. Thiers, plutôt que de nous joindre à lui, nous nous rallierons à vous.
Il aurait aussi bien fait de dire :
« Quand la maison sera brûlée, nous apporterons du feu pour l’éteindre. »