‹ Mémoires de Fleury de la Comédie française (volume 2)Chapitre 206 sur 279 · TOME I. H · texte numérisé non relu

TOME I. H

386 MÉMOIRES DE FLEIRY.

porte une voilure : c était la sienne. Il nous lit un saint aimable, et Seraphina nous adressa la plus gracieuse ré?érencc du monde.

— Adieu, M. Fleury ! adieu, M. Dugazon ! vous avez voulu me faire représenter devant vous... vous avez représente devant moi. — Sans rancune, messieurs, reprit la femme en s'éloignant. — Sans rancune et au revoir! nous écriàmes-nous en même temps cl de bonne humeur.

Ce fut là notre entrevue avec Cagliostro et ce fut l'unique, car le soir même de cette rencontre il fut arrête , et , après le prononcé du jugement contre Mnie de Lamothe, le départ de cet homme extraordinaire se décida si promptement , que nous ne pûmes parvenir à le rejoindre.

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