‹ Mémoires de Fleury de la Comédie française (volume 2)Chapitre 47 sur 279 · ADMINISTRATION DE LA COMEDIE- FRANÇAISE · texte numérisé non relu

ADMINISTRATION DE LA COMEDIE- FRANÇAISE

Bellecourt, Monvel et Mole sont contre moi. — Je vais à Lyon. Ma nouvelle famille. — M"" Lobreau. — Le grain de abl<\ Achille et le Cent-Suisse. — La Torture.

A la faveur de mes protections et de l'intérêt que me portail Lekain, je fis, au commencement de 1771, des démarches pour entrer au Théâtre-Français, devenu de plus en plus le luit de mes espérances. Je me Battais même de réussir, ne. nie doutant guère alors des obstacles sans nombre que j'allais rencontrer.

Les bases sur lesquelles était fondée l'administration de la Comédie-Française étaient à peu de différence celles qui servirent de règle, lors de la réunion des deux théâtres en 1G80, sept ans après la mort de Molière. Les comédiens se gouvernaient eux-mêmes sous la surveillance et la direction de MM. les gentilshommes de la chambre. Il y avait vingt-deux parts sur le produit des recettes , et ces

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