CHAPITRE DIX-SEPTIEME
De ma démission de ministre de Fintérieur. — A combien de dangers elle m'exposait. — Des persécutions que j'ai souffertes. — De la mort qui m'était réservée. — Des consolations uniques que j'ai pu
trouver. — D'un philanthrope anglais qui me doit la vie et qui , sans le vouloir, a failli me faire traiter comme un conspirateur. — Indulgence dont j ai été menacé et qui serait une iniquité ; qu'il y a des hommes qu'il faut honorer ou persécuter 322