Ms.f: recevoir
jamais dit, dans aucun écrit, que les cinq propositions fussent de Jansénius, et qu'ils ne les ont point soutenues.
Le 1er article était exprimé en ces termes : « Toutes les injures de M. Morel sont sans aucun fondement. Application de ces injures à tous les théologiens catholiques. Hérésie avancée par M. Morel. »
Le titre de l'article 2 portait ces paroles : « Les disciples de saint Augustin ont toujours considéré, dans leurs livres, les cinq propositions en deux manières différentes; ce qui les a obligés, etc. »
Celui du 3e article, contenait ces mots : « L'on justifie par tous les écrits publiés avant la constitution , depuis le 1er juillet 1649, qu'on n'a jamais soutenu aucune des propositions condamnées, ni reconnu qu'elles fussent de Jansénius, et qu'on na jamais soutenu sur ces propositions que le sens et la doctrine de la Grâce efficace par elle-même.
« De l'écrit qui fut présenté en Sorbonne le leP décembre 1647. »"
On a encore l'original manuscrit de tout ce traité ; mais il arriva alors tant de différentes choses que l'insolence de M. Morel fut enfin plutôt jugée digne de mépris que mériter d'être réfutée.