LIVRE XX
Je continue Egmond et je commence plusieurs autres ouvrages.— Considérations sur les travaux de l'intelligence. — Je reconnais que je ne puis renoncer à Lili qu'en la fuyant. — Le duc et la duchesse de Weimar passent par Francfort. — Ils m'invitent à diner. — .\ventiire bizarre à cette occasion. — J'attends un seigneur deleur cour qui doit venir me prendre pour me conduire à Weimar. — Ce seigneur n\nr rive [Oint. — Mon pèie est plus que jamais convaincu qu'on se moque
î!0 TADLE DES MATIÈRES.
de moi pourme punir «le mon espièglerie envers Wieland. — 11 m'ordonne d'entreprendre enfin mon voyage en Italie, projeté depuis si longtemps. — Je demande un délai de quinze jours pendant lequel je me tiens enfermé chez moi. — Mes promenades nocturnes et une pause sous la fenêtre de Lili. — Personne ne vient me chercher et je suis forcé de partir pour l'Italie. — Je m'arrête chez une amie à Heidelberg où je fais la connaissance de mademoiselle de W***. Au moment de me remettre en route je reçois un courrier du duc de Weimar. — Le relard qui m'a caasé tant de chagrin s'explique à ma satisfaction. — Je quitte Heidelberg pour me rendre à la cour de Weimar. .... 393
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