Il étoh gouverneur du Pont-de-rArche
2. village sur la Seine , auprès de la fontaine de ce nom , avec un château qui commandoit le passage du fleuve , aujourd'hui commune de la Bouille ; canton de Grand'-Couronne, arrondissement de Rouen.
On trouve, sur le séjour des frondeurs normands à Moulineaux , le couplet suivant dans le Chansonnier de Maarepas :
A notre camp des Moulineaux Où tous manchons furent de mise.
On ne joua point des couteaux A notre camp de Moulineaux; ■ En juste au corps fourré de peaux Fîmes la guerre au vent de bise A notre camp de Moulineaux oïl tous manchons furent de mise.
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et de me marier. Le sieur du Parc, ma mère et mes frères approuvèrent cet arrangement. Nous fûmes chez le sieur de Martinviilie faire le mariage, qui s'acheva le 7 janvier 1648. En même temps j'achetai du sieur de Campion de Montpoignant s ^on cousin-germain, la terre du Boscferei, près d'Elbeuf, lieu de ma naissance et notre première demeure, que mon frère aîné lui avoit vendue pour en acheter une autre dans le pays de sa femme > : il me la céda sur mes instances, en lui donnant quelque chose de plus que mon frère n'en avoit tiré. Nous demeurâmes encore six mois chez ma sœur de Vacueil, pendant que je faisois réparer et meubler la maison , où nous vînmes bientôt nous établir, le ne me montrai qu'à mes amis particuliers jnsques vers la Pentecôte , que le duc de Beaufort trouva moyen de se sauver de Vincennes, avec des cordes cjuc Vaumorin lui fit donner par un garde avec qui il avoit intelligence ). Sitôt que je le sus libre, je me mis en chemin pour le cnercher; mais il mç fit écrire une lettre très-bienveillante par Brillet, pour me prier de me tenir chez moi jusqu'à ce que j'eusse de ses nouvelles, et qu'il
1. N. de Campion, écuyer, sieur de Montpoignant , Feugueray, Limare, Saint-Amant, Boisfré ou Boscféret, mort Je 4 novembre 1666.
2. Probablement en 1643. Nous lisons, en effet, dans VAvis touchant l'affaire de M. de Beaufort: « Nous avons été chez M. Fraset, garde de la manche, où nous n'avons rien appris, sinon qu'il y avoit deux jours que Campion étoit venu prendre possession d'une petite terre proche de lui , attenant Nonancourt , dont il est à présent seigneur, et qu'il y tarda fort peu. »