LETTRE LXXX
Je ne pouvots désirer une plus grande consolation dans mes malheurs que la permission que vous me donnez d'aller h Dampierre ■■ La •crainte que vous témoi^ez avoir qu'on me surprenne sur les chemins est très-obligeante; mais je prendrai si bien garde à moi que ce malheur ne m'arrivera pas; je ne marche point
VtniiiUn et Ri
K de LuTDO.
AIËX. DËCÂMPION. 395
^e jour, et les nuîis sont si obscures que je ne serai vu de personne. Comme je suis incertain <Je ce que je deviendrai, j'aurai beaucoup de joie d'avoir l'honneur de vous entretenir auparavant que je puisse êlre obligé de quitter !e rojanme , ce que je ne ferai ou'à toute extrèmiié; et lorsque je vous aurai ait les précautions i)ue j'ai prises, vous demeurerez d'accord que j'ai raison. Toutefois , en cela comme en toute autre chose, j'obéirai à vos commandements,
(. que vous trouverez bon, s'il vous plaît, que j'aille
1 recevoir jeudi,
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