Le duc de Beaufort
3. On doit se rappeler que Henri de Campion ne fut pas pour cela mieux reçu du duc de Beaufort. Le silence ne fut pat la paix.
ÏDE Campion. 4t$
E outre les raisons que j'ai
Bn me portoit au second :
■!• de telle sone que je par-
1 je rendre auprès de cette
T/incesse, où je la suivrai
> désirera. Je sais bien que
K nouveau qui parolt Éve
k.que cela n'accommodera
'•] quoi qui puisse arriver,
! point blâmer tous deux
1^ toute notre famille. C'est
tnande un homme qui ne
■*, tnais qui fera assurément
loe VAUCEU[L<. .
■tre XCV.
fr de la parole que je voui [tant chez vous pour aller t / ander ce que je deviendrois , ï ladame de Longueville s'étant 1 de Harlleur, je me retirai tndant qu'il se présente une fait besoin de ses serviteurs et "ses ordres. Je ne doute point beaucoup de joie de ce que f suivie, el je vous avoue que
Lc(eui1 itoiiSŒur des Campion.
l'aine màBUL être daMvé en France a jt i hn snb iaoble an ms oi cOe Ta, n'étala phi " gpière d'âige ni cUnacnr à Tonger dam Ib I.
pajrs ^tfangris; ouiie cpe je san ifne umni re- \ tour wëpânk lontc notre fanâBe, je crois one î Tos prières à Toos et à nadaine de Berriue * [ Bi'ont attiré ce bonheur-li. Je ¥IMs rfpotris i cp^ 7 a beancoop à profiler d'aroB' des dévoies | aans sa fnnille, et que je sois bien âo^pié j[ d'être de Hmniear de cens qui disent que œb porte malhenr, et j'attends mi jour ma conversion de Toos et d'elle, u i oj f enMnt la ffàot de Diea. Je sais que i|iielqaefr4iiis de vos Mesienrs ne content à rien notre vokmté'; mab je suis bien ase que vous ne soyez las de cette ooi- \^ nion, et que vous, qui dogmatisez et Êdtes oes i catéchismes, n'e utiqi r q iiez pas de perauMier I une doctrine qui, bonne ou mauvaise, pourra apporter du trouble et de la division dans l'éaise , par la contradiction de la plupart des religieux de France. Je trouve votre bon ami le Père Saint- Pé tout à fait raisonnable sur ce chapitre, comme en tout le reste. C'est avec raison que vous avez tant d'amitié pour lui , et je le trouve un des plus agréables et des moins façonniers de tous ceux qui font profession de conquérir des âmes pour le ciel. Je n'ai jamais vu d'homme aue je croie plus capable d'être directeur que lui. Je sais aue je fais bien ma cour auprès de vous en panant ainsi; mais je le dis sans complaisance, avec ma sincérité ordn