Corbie fut repris par les Franco» le 10 novembre
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<et MIT? prniipt fcttMr. JfjB vo» ■( '
quertiKM» trop dâkattes sar h lomée d'AnioB ;
ifunA 00 pourroit iSnc k àtsanà. de ce coici
4» i(^J tint et de tout ce qv s^r pua» ce ne
«ont paf choies qo*oo poine cooMT à une lettre^
et ce omtère ne sera pas fivulgiié do vmnt
des intmités; qw^jue pn^ qu'on y ah £nt,
et ouoi ^H ^j soit passé, tout n'est sa que
de Monsieur, de VL. teConne, de MM. de Mon-
trésor, de Valiquerville et de Saint-Ybah; que si
je suis le sixième, j'en dois la découverte au
dernier, qui m^a témoigné en cette occaâon qu'il
étoit tout à fait mon ami; il est vnd que le jour
d'auparavant, M. le' Comte me dit : <c Le Roi vioit
demain à Amiens, à cause que M. le Cardinal
y eit. Monsieur et moi avons ordre de nous
y trouver ; je crains qu'on n'en veuille à ma
personne : tenez vous toujours auprès de
mol, et avertissez sans bruit ceux que vous
fToyr/. de mes amis, afin qu'ils n'en soient pas
loin. » C'est tout ce qu'il me dit, et ce que vous
ne* «aurez, du moins par écrit'. M. de la Va-
I , l.r Rffrct d'Alexandre de Campion n'en est plus un detniik l>irn long temps. Le cardinal de Retz particulièrement TA tltv\)lHU^ avec toute l'assurance de la complicité, dans ses MihkMmx l.r duc d'Orléans et le comte de Soissons avoient fvUiué Ir pntjrt de sr défaire du cardinal de Richelieu pendant It^HléHr dr O*orblr. Leurs instrumens étoient Montrésor, Saint- Uvil rï VérlcarvUle. l.r complot devoit être exécuté à Amiens, d\M\ IrcArxiinAl s\iivoit les travaux du siège. Pourquoi ne le t\\\ \\ i\AA ^ «\n ne le sait pas encore précisément. Ce que Ton ^*\\ X ^ V»t ^ue lr)i deux princes « craignant d*étre découverts t^miAhû» imUyiu le (Viitide se retirer, le premier i Bk» w \t vfn^ k :iitNUn, où le duc de Bouliu» «i»tMi piumu ^
d'Alex, de Campion. 515
ccommodement avec M. le Cardinal, où Duvez trouver encore sûreté; et si vous y mt de répugnance, que vous regardiez ^ens de le perdre ; autrement, comme il ne s les choses à demi , vous courez hasard :ause par votre malheur de l'accroissement réputation et de la bonne opinion que ie son esprit et de sa conduite. J'ai eu de s conférences avec ceux que vous m'avez ndé de voir, auparavant que de me haà vous écrire avec tant de liberté. Ce ; console est l'article de votre lettre qui ! M. le Cardinal vous a promis que vous ettre toutes les troupes en garnison, et l'hiver dans votre Gouvernement, car )us donnera le temps de résoudre et de îr : cependant un homme assez bien inl'ordinaire m'a dit que le Roi vous devoit r après que la place seroit rendue; cela ne : à aucun de vos serviteurs, et j'oserai Monseigneur, moins à moi qu'à tout autre.
ris, ce II novembre 1636.
AU MÊME