GODEFROY
comte de Gnyk, épousa So]^ d'Arnsberg
HBNBI i^'
QODIFBOY II BINSI II
continue la maison d'Arnsberg forme la maison de Ritberg
*G0DBPR0Y Hl
^liODIS
*GIJ1LL1IIIIB GODBFEOT
1313-1338 évêque d'Osnabruek
60DBFR0T IV
iaaH-1368.
iristrateur de Cologne» et mourut sans eafants en
Les électeurs de Cologae firent souvent leur réii-
dence au château d'Arcnsberg. Jadis la ville dépendait de la Ligue hanséatique ; aujourd'hui elleesl la capitale d'un gouvernement du même nom appartenant aujL états prussiens.
(1) €eUe cessioD eut lieu moyennant la somme de 130 mille florins d'or payables au comte Godefroy et à Aune 8a.f9iBinei par acte passé le 25 août 1368.
SEXOMEURIE DB BURBN (1).
Plusieurs localités portent le nom de Bùren. La seigoeurie dont il s'agit ici^ située dans FéTèché de Paderbon, aux froutières du duché de Westphalie, ne doit pas être confondue airee le comté du même , nom limitrophe des provinces de Gueldre et de Hollande. Les seigneurs de Bûren n^étaient pas des dynastes, mais de simples chevaliers (Rilter) originairement au service, Minùierialen, ou vassaux du comte d'Arnsberg. Berthold et Dietrnar de Bùren donnèrent, en 1195» leur château de Bûren en fief à Bernard II, évêque de Paderbon, qui en retour les gratifia du droit de douane et de monnaie. La famille forma dans la première moitié du XIII" siècle deuiL lignes distinctes, habitant Tune et l'autre le même château. L'une d'elles, celle de Wevelsburg, était éteinte au commencement du XV* siècle, tandis que le dernier représentant de Tautre (celle de Wienenberg), Maurice de Bûren, décéda le 7 novembre 1661, laissant ses biens â Tordre des jésuites dans lequel il était entré quelques années avant. L'évéque de Paderbon, Ferdinand de Furs-
(i ) GftOTB, Mûnzstudien, t. I^'^ page 377.
tenberg, éleva alors quelques prétentions sur celte seigneurie qui finit par tomber au pouvoir de Frédéric-Guillaume, électeur de Brandebouig, vers
Nous éiùm un «rteriln frappél B&Mu au type semi-edwardin.
N* 408. «flt9orw»'3ff tmtsm», léte ceufoonée
et bouclée d'Ëdouard. — g.ccxvx •v»ifô«B» dam le dtiMïp écusBoit triangulaire anrofidi aiux aram de
Bùren. (Pl. XXV, fig. //.)
(GiOTBi MUnuhalien, t. II, pi. XXXSl, fig. 5.)
Les chartes signaient comme seigneurs de Bûren au XIU- et au XIV' siècle, Berthold le jeune (1261), Berlhold 111 (1307), Berthold IV (1328). Noire esterlin parait être du dernier et peut-être même est postérieur. Quant aux armes qui figurent sur leurs monnaies, elles ne sont ni municipales, ni épiscopales : ce sont celles des seigneurs de Bûren.
GOJtITÉ DM 8WAX4SNBBRO (1).
La petite baroDoie de Swalenberg, dont le nom est
presque ignoré aujourd'hui, remonte au Xi° siècle. Elle était alors considérable et donna naissance à d'autres seigneuries celle de Waldeck et celle de Pymoot, dont nous aurons à nous occuper tout à rheure, ce qui expliquera les détails généalogiques, un peu longs peutnàtre que nous donnons en note(2)
(1) Les armes de Swalenberg étaieot : de gueules à l'étaiie d*Qr $iirmntéi d'une hirondeUe d'argent et de takU.
(2) Un Witékiod paraît avoir été le premier qui porta le litre de coiDie de Swalenberg. 11 eu est question dans un diplôme de Rutbnuirj abbé de CiorTey, en Wetlpfaaiie» dmé de 1043, dans lequel un ceate Hennann fait don à l'égliM de Saint*>Magnus, à tiofliskuienj d'une ferme et d'autre dépendances pour le bien de son âne, de ecUe de son père Witôkind^ de sa fenune Bertha et de ses fils Bardo, WîtéluDd et Henri.
Witékmd, dis du comte Hermann, est le deuxième du nom ; il ne iaûsaa pas dWanIs et eut pour suocesieur son frère Henri.
€e dernier laiflsa un fils, Wilékind lU, cilé dans plusieuis chatleh du XIl*^ siècle^ et mourut en 1 liiT.
Witékiud lU eut deux Uls^ Volkwin 1'^ qui lui succéda, et Wilékind IV, dynaste de Swalenberg en 1149. Il vivait encore en 1185 et laissa en mourant trois fils : Witékind V, Wolkwin et . Godscliaik. Ce dernier fut la souche des comtesse Pyrmont.
Les monnaies de Swalenberg sont extrêmement rares; sur trois que Ton connaît, deux doivent figurer ici. La première, frappée par Volkwin III, est au type de Henri; la seconde au nom de son fils
Wilékind YI est une imilatioii flagrante des esterlins d'Ecosse«
VOLKWIN III 1S14-1SI9.
Ce seigneur, bien que le troisième du nom, n*est
que le second cependant qui posséda Swalenberg; un autre Volkwin, fils de WitékindV, n'eut pas la •souveraineté du comté. La pièce que nous allons décrire ne peut donc se rapporter qu'à Volkwin lU.
Witékind V habîu le premier le château de Waldeck, aussi fu(-il désignéliidistiDCtemeot sous le nom de comte de Waldeck (chartes de 4180 et de 1189) et de comte de Swalenberg (chartes de 1185 et de 1188). 11 prit part à la troisième croisade et trouva la mort en Terre-Sainte vers 1193. Après lui ▼int son frère Henri H qui laissa quatre fils, à savoir : Wolkwin m, Adolphe qui fonda la ligne de Waldeck, Henri, abbé de Paderbon et Hermano, moine à Werden*
Volkwin ifl occupa le comté de 19U à 1349 et eut de sa femme Ermengarde cinq iils et trois Hiles.
Le ûls aiué, Witékind VI, figure dans un grand nombre d'actes du XIII* siècle, il mourut tara 4365. La race des comtes de Swalenberg s'éteignit en 1363, avec Henri, dernier seigneur de cette maison (*).
n Db PpAmmiQvm» Neiieê mr «n dmlmp Witikind VI (Ae- . me winiitm, fromç^ 1868).
404. vonccYVNXd-oM (pour comes), tête de Henri, maia tenant un sceptre à gauche. — $ .^eyn- 22fl:N»e:...:Q, croix courte à doubles bandes, cantonnée de seize besants» quatre par quatre.
(PI. WVl fy. 7.) (Grotb, JHûnzstudim, U V, pl. ill, n* 4.)
WITÊKINO VI 1SI9-1905.
ri'^405.wxx>aiOcNx>YdccV> tétede protil couronnée, devant un sceptre à gauche. — g . evac-neiN-^Bo- ...ccx, croix longue à deux branches, pommetée, cantonnée de quatre étoiles.
(Pl. XXVI, ê.)
(Gbotb, MûmUudien, t. V, pl. III, ô, et Bev, numism. franç. 1865, p. 205.)
Ce qui frappe tout d'abord en examinant cette jolie et rare monnaie, c'est qu'elle présente une imitation serviie d'un penny écossais au nom d'Alexandre attribué par Cardonnel (!) à Alexandre H (1214-1249) et par M. John Lindsay (2) à Alexan^ drelll (1249-1285).
Witikind VI ayant commencé à gouverner son comté en 1249 et étant mort vers 1265, a parfaite-
(1) Gardorwbl, Nwmsnuita Scotiœ or a séries of the scot» ttsh coinage . Ëdinburgb, 1786.
(2) JoHif LufBSAT, A view^ ùf the coinage of Scotlixnd; Cork^ 1845.
ment pu imiter les monnaies d*iQeiaiulre II et plus difficilement celle d'Alexandre lU. Cetie ûinuUft*' néité de type en usage dans deux ateliers extrèm-
ment éloignés Tun de l'autre^ vient donc nous fournir une date pour une monnaie qui porte un
nom commua à six princes de la même maison.
A côté de la pièce qui vient d'être décrite» nous en placerons un autre, dont làous devons Tempreiale à Tobligeance de M. de PfaffenhofTen et qui; parson
type, doit être contemporaine de celle de Witikind.
îi° 406, nejmxawB aimeM, tête de profil à gauche, avec sceptre au devant; elle est munie d^une couronne ornée de trois étoiles. — g . «eix-DVfixna-YeOQ» croix double, couronnée d'étoiles.
(Pl. XXYI,/iy. 9.) CoilectioD de M. db PFAFFiraOFFBir.
L'incohérence des lettres du revers ne permet pas
jusqu'à présent d'expliquer d'une manière plausible l'origine de cette monnaie» ni de dire à qtfd Henri il laut la rapporter.
Q0KT4 X>9 WAIiDBCK (1).
Le comté de Waldeck, situé dans le voisinage de
révêcbé de Paderbon^ avait pour capitale la ville de ce * nom. Les premiers seigneurs connus datent de Charlemagne et avaient le titre d'avoué et de èurgrave de l'évéché de Paderbon. Le comté ne devint héréditairequ'en i2i4, dans la personne d'Adolphe, Irère deVoikwin 111, seigneur de Swalenberg. Josias, comte deWaldeck, laissa en mourant (i 588)deux fils: Chrétien qui lorma la branche d\Eismberg éteinte en 1692 et Vollrath lY qui forma celle de Wildungen. Cette dernière maison a encore ses représentants et forme en Allemagne un petit Etat dépendant de la Confédéfâtioo du Nord, dans lequel sont venues se fondre les principautés de Swalenberg, de Pyrmont et plusieurs autres (2) •
M. Dannenberg m'a adressé le dessin d'un esterlin inédit qu'il rapporte à Adolphe P' (1214-1270).
• (1) Grotb, Munzstudieîiy t. V. Art de vérifier les dates, L ni, p. 380.
(2) Les armes de Waldeck soDt : d'cr â NtaUe de huit rais de sable.
N*^ 407. •:.Hx>oïiFX aoîàGBy tête de face couronnée, suiyant le type des esteriins d'Othon lY et de Frédéric II, empereurs d'Allemagne. — g . mo« NGiias sssooïz» croix brève, double» cantonnée de
quatre basants croisettés aux 1*', 3* et 4' cantons, d'une étoile au r. (Pl. XXYI, fig. 10.)
GoUecUon de M. DANii£Nfi£RG.