txt, même type. — g
-ON-X3i», même type.
(Pl. XXVIII. fig. 6.)
id., pl. VUi, fig. 6.)
La légende de la face de celte pièce complète celle de la précédente ; quant aux lettres du revers, elles présentent un assemblage incohérent qui les rend difficiles à expliquer.
431. 0Movi %m0*ioa'tïxet:ff, tète avec sceptre à droite. — 6 - e-M€j:oo-e:»ex 7?îo-
neta Iemsooensis) , croix simple traversant la légende et garnie d'une rose par canton.
(Pl. XXVIII, fiff. 7.)
(Id., td., pl. Vni,/Î^.7.)
N"" 432. Variété permettant de compléter les légendes qui précèdent. (Pl. XX VIII, fig. 8.)
Cabinet royal de Copenhague.
N° 433 -»e:+xixeK..., tète avec sceptre â
gauche. — ^. ccxvx-T»e»-o {Boml), croix
cantonnée de roses. (Pl. XXVIII, fy, 9.)
(Gbotb, Mûnxiiudiên, t. V, pl. IV, fig. 38.)
iSOO 27
lloniy petite ville de la principauté de Lippe, dont le château servait de résidence aux seigneun (!)•
N"* 434. ifisMo ^ tête couronnée avec sceptre à droite. — La légende est presque iodéchiffrable : la croix est canlonnée de tais/^ et en porte également une à son centre.
(PL XXVIII, /îy. 10.)
. (Ubotr, il/«»s«/tt(/icn, t. V, pl. IV, fig, 31.)
43$. B'veiem {iMpeajtorî) , même type. —
^. cxv- - -MON, croix longue caïUoanée de
roses. (Pl. XX\UI,/î^. //•)
(Caite, 3Ionh, des rois, elc, 1. 1, pl. XIX^ fig*3i6,)
Cappe attribue par erreur cette pièce à Sigismond» empereur d'Allemagne (i411-1437)«
N'*436. onxo , même type. — ^. cccv
- -..wo. (Pl. XXVIlI,Ai^.
(ÀppBLs, Mmz. und Medaillm Sammlung, t. II, pl. V, n* 4.)
Je ne saurais affirmer l'authenticité de ces deux dessins.
(\ ) Hom ou Boom est un nom commun à plusieurs villes
ou loçalités bien distinctes de celle dont il s'agit, ici.
SiSIGNEURIE DE SGHONECK (1).
Sefioneek, Schûneekê ou Schmeckm est aujourd'hui UQ6 petite ville ou bourg appartenant à la Prus8fty pravioee. dti Bas*RhiD, à dix limes N.-N.-O. de Trêves et à une lieue uq quart de Prum sur la Nims (%).
Au XU* siècle, la terre de Scboneck relevait de r>abbiiy0' de Prûtn el était Tapanage d^une branche de la famille des comtes de Vianden. Le premier seigneur que Ton trouve mentionné est du nom de Henri et posséda le fief de 1264 à 1290; son fils Gérard lui sttCfiéda( i290"1316) ; puis vint Hartard, Harlraïd ou Harlroyt fils du précédent (1316-1350). Ce dernier n'ayant point laissé d'ea£ants, sa succès-* sion donna Heu à des contestations infinies. Sa veuve, Marguerite de Fauquemout qui posséda Sehoneck % titre de douaire, épousa un seigneur
(i) Rev, numism. belge, 3* série, t. 111,1859 (Notice sur la seigneurie de Schoaeck^ par M. Hen. CEjk.LO«].
<d} Celte liidklité n^e^l pas la seuie de ce nom^ H en «lisie plutleun aulm en Allemagne^ dont Fune dans Pélectorat ménif de Trêves^ près de Saint-Goar; une autre famille des environs de Rouver (village à une lieue de Trêves) porte également le nom dé Scboneck; aussi ^histoire des seigneurs de ce nom esteHe assez embrouillée.
riche et puissant, Burchard de^Fénestrange qui, à l'aide d'arrangements avec les prétendants à la nuepropriété, s'assura la possession définitive de la terre de Schoneck, Son fils Burchard 11 (1372- 1378) lui succéda dans la possession de ce fief sous la tutelle d'Ulrich, frère de Burchard l". Mais bientôt l'oncle et le neveu, d'un commun accord, vendirent la terre de Sehoneck avec tmis ses droits et dépendances à Vencesliis , duc de Luxembourg, pour la somme de 26,000 tlorins/ Le neveu de celui-ci, Venceslas, roi de Bohême (1383-1384), vendit définitivement Sehoneck à l'archevêque de Trêves, Gonon de Falkenstein, pour la somme de 30,000 Uorins.
Au siècle dernier, Sehoneck était le siège d'un bailliage dans rélectorat de Trêves* Son nom, qu'on ti*aduit dans les actes en latin par Bella-casia, signifie en allemand, beau coin, beau côté. Cesi le Sehom àoeek des Flamands.
On ne possède qu une seule monnaie des seigneurs de Sch<Nieck^ elle appartient à Hartard et elle est au type edwardin.
HARTAAO
1816-iaSO.
Hartard semble avoir été un dissipateur, toujours aux expédients et dans une position fort gênée, hypothéquant ses biens, ou les cédant à prix d'argent à quelque membre de sa famille. Ce fut peutêtre au milieu de ces embarras pécuniaires que vint à
ce prince l'idée de frapper monnaie. Les eslerlins au type d'Edouard, à la téte de fece couronnée, étaient alors particulièrement en faveur. Hartard dont la seigneurie touchait au Luxembourg, choisit tout
naturellement pour son monnayage le type si bien exploité par ses voisins :
N* 437. iîci«»B<x>N0 !oe:HSoi!re:cc, tête de face munie de la couronne Iréilée avec la chevelure on* doyante. — 0. MO)a-€n»-»6:ïi-we:, type ordinaire aux douze besanU. (Pl. XXIX, //^. i.)
ArgetUs Poids, 0 gr. 98.
Collection de M. R^n, Cdalon.