Ç IV. SUETS DE GUERRE
. 556. La revue.
Pièce improprement appelée Ze bataillon et représentant la marche d'un corps d'armée, sur trois colonnes qui défilent devant un officier supérieur vu à cheval etpar le dos, tout à fait à droite de l’estampe. On lit dans la marge : Callot inuenit et fecit. Israel excudit cum priuilegio Regis.
Largeur : 157 oéll. Hauteur 120 mill., dont 8 de marge.
« C'est une de ces pièces trouvées apparemment après la mort de Callot et auxquelles il n’avait pas donné la dernière main.» (Mariette, notes manuscrites, fol. 54.) On remarque, en effet, que le ciel et les fonds ne sont pas terminés. — La planche se conserve dans le cabinet M. Thiéry.
557-573. Les Petites misères de la guerre (*). Suite de sept pièces, y compris le litre gravé par Abraham Bosse après la mort de Callot. Ce titre n'est pas chiffré. Les six autres pièces portent les n° 1 à 6, à la gauche du bas, dans l’intérieur de l’estampe ; au n° 2
(*) Cette suite a été copiée. — On y joiat quelquefois les deux rencontres de cavalerie décrites nos 595 et 596. Ces deux pièces s'ajoutent, le plas souvent, à la suite des Exercices militaires. V. no 582 et suiv.
ce chiffre est, en outre, reproduit à droite. Au-dessous ou à côté des numéros de gauche, on lit : Zsrael ex ou excud. Cum priuil Reg. Ces compositions expriment les premières pensées de l'artiste sur les calamités de la guerre. Plusieurs de ces pensées se trouvent reproduites et complétées, dans la suite connue sous le nom de Grandes misères de la guerre, que nous décrivons ciaprés. Les Petites misères ne paraissent pas avoir été publiées du vivant de Callot. Jusqu'à ce jour, on n’a découvert aucune épreuve tirée avant le nom d'Israël. I est probable que les planches de cette suite ne sont parvenues entre les mains d'Israël Henriet qu'après la mort de Callot.
Voici les dimensions de ces planches, qui se conservent dans notre cabinet : |
Largeur : 113 à 115 millim. Hauteur : 51 à 57 millim.