‹ Mémoires de l'Académie de StanislasChapitre 88 sur 180 · Le baptéme du prince d'Espagne, leur fils aîné · texte numérisé non relu

Le baptéme du prince d'Espagne, leur fils aîné

(9) C'est la dix-neuvième. On y lit à gauche le nom de Callot précédé du n° 19.

449. Le roi d'Espagne, par le conseil de la reine Marguerite, envoie du secours en Hongrie contre les

Turcs.

(10) « C’est la vingt-et-unième ; le nom de Callot n'y est pas; elle est cependant de lai incontestablement.» (Mariette). Le auméro cst à droite.

450. Il reçoit les remerciements que le duc de Bavière lui fait faire par un capucin son envoyé.

(44) Cette pièce est la vingt-deuxième de la suite. On y lit à gauche le nom de Callot. Le numéro est à droite. 451. La reine d'Espagne pose la première pierre de l'église des religieuses de sainte Claire en Espagne. (42) C'est la vingt-troisième de la suite. On y lit à gauche le nom de Callot. Le numéro est à droite.

452. L'envoyé de Pologne remercie la Reine au nom de son maître, Sigismond roi de Pologne, de ce qu’elle lui a procuré l'alliance de l'archiduchesse Constance, sa sœur.

(13) « C'est la vingt-quatrième, sans nom. Au premier aspect, je doutais qu'elle fût de Callot, car elle est d’une toute autre manière que la plupart de celles qu'il a exécutées dans cette suite. Cependant la neuvième est dans cette même manière. Callot y a mis son nom. De là je conclus que celle-ci est encore incontesta= blement de lui.» (Mariette.) — Le numéro est à droite.

453. Celui de Toscane lui fait faire les mêmes remerciments, et Marguerite promet le mariage de l'ar-

chiduchesse Marie-Madeleine d'Autriche avec le prince de Toscane. |

(14) « C'est la vingtscinquième, sans nom, elle est pourtant bien de Callot.» (Mariette.») — Le numéro est à droite. 454. La mort chrétienne de Marguerite reine d'Espagne.

(15) Cette pièce est la vingt=sixième de la suite, On yÿ lit à gauche : Callot. Le numéro est à droite.

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Outre les quinze pièces que nous venons de décrire, le volume en contient quatorze autres dont six ont été gravées par Tempesta, ce sont les 1re, 2e, 408, 41°, 13° et 20°, cinq par Raphaël Schiaminozi, ce sont les 3e, 4e, 59, 8e et 159, et trois, représentant des décorations funèbres et un catafalque, ont été tirées hors texte. Ces trois dernières sont du dessin de Jules Parigi dont elles portent le nom. La gravure peut en être attribuée soit à Mei Tinghi, soit à Parigi lui-même.

Ces trois dernières pièces sont les plus rares de la suite et les planches n'en ont pas été retrouvées. Les autres planches qu'on dit avoir été conservées longtemps à Florence dans le cabinet du grand duc, ont fourni des épreuves assez nombreuses, sans aucon texte, et on les rencontre souvent en cet état. Les cuivres euxmêmes existaient encore à Paris, il y a quelques années.

Dans les épreuves de tirage moderne, quelques numéros ont été changés de place et plusieurs planches ont été diminuées.

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