‹ Mémoires de la Société historique de Montréal [microforme] (volume 2)Chapitre 10 sur 61 · PRÉFACE XI · texte numérisé non relu

PRÉFACE XI

version partielle, à l’aide de l'édition hollandaise—et de certains détails par trop puérils, comme la manière de manger les huîtres, l’art de faire le pouding-auxpommes, et d’autres particularités semblables qui out frappé le savant suédois par leur nouveauté,

Kalm s’est servi de la mesure suédoise, dont le pied est au pied anglais, dans le rapport de 1134 à 1350. Pour ses observations météorologiques, il a employé le thermomètre du professeur Celsius, dans lequel l'intervalle entre le point de congélation et le point d’ébullition est également divisé en 100 parties. Pour les noms des plantes, Forster a fait usage, sous la direction de l’auteur même, de la nomenclature de Linné. Dans notre analyse des deux premiers volumes et dans notre traduction du troisième, nous avons ajouté, au nom des plantes, leurs noms de familles

suivant la méthode de Jussieu, ou méthode naturelle,

qui est la seule maintenant suivie dans les écoles. Comme ses descriptions d'animaux, de plantes et de minéraux sont très-courtes, Kalm avait promis de les donner plus au long dans un ouvrage en latin qu’il devait publier plus tard (1).

La version anglaise contient une carte et des dessins d'oiseaux et d'animaux qui ne se trouvent pas

(1) Voir à la page 103 de la traduction du 3e volume. Nous ne savons

s’il a publié cet ouvrage. On remarquera qu’à la page 166 il renvoie à une Flore canadienns (Flora Canudensis) restée inédite, peut-être,

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