SECONDE PARTIE
Chap Ier» Franklin veut voir et observer la nature par lui-même* Il déploie ses talent
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acins la gazette de Pensilvanie. Ses liai* sà/is avec M. White-Field. Ses études fa. vérités. Établissement de la société philosophique d’Amérique. Ses recherches sur P électricité. Franklin constate l’identité de la foudre et du fluide électrique. Invention des barres électriques. Magni - Jique expérience faite sur ce sujet avec un cerf-volant. Il attire la foudre dans' set maison . Invention de ses verges nié-? talhques . Ses relations avec les savans ^ d’ Angleterre , page x
tu ap* Ii. Toutes p ro -ém in en ces attirent le tonnerre , Trois enf ans se mettent à l’abri sous un chene « L’arbre et les enjans sont frappes de la foudre A celui qui se trouve le plus près de l’arbre est tué à l’instant, Remarques sur leurs blessures et leurs vête mens, Autre exemple : siæ chevaux frappes de la foudre sur un navire . L’usage des paratonnerres improuvé par les dévo ts , * n
Chap. III. Franklin commence à développer ses talens en politique Al est nommé maître des postes , et bientôt après agent de plusieurs provinces . Ilpasse à Londres . Lettre ci, culaire écrite par lui aux Américains*
ami s M. Adams > en publie quelques autres* P remières eiiticelles de la révolu — tion américaine . Deux autres lettres remarquables « Rumeur de l'historien an* glois contre la révolution d’ Amérique « Franklin retourne à Philadelphie >pag. 22 Ch ap. IV. Adieu patriotique à un ami . Emis - <2^/2 papier-monnoie. Fermeté de Mi Franklin dans ses idées d’ indépendance!
Il est nommé par le congrès ambassadeur en France . ^ milord Stormonl ,
réponse de ce dernier , Mémoire du lord Stormont aux ministres de France . jLæ nouvelle de V échec du général Burgoyne arrive en France , fait pencher la balance. Le roi reconnaît ! indépendance des Américains . Projet de surprendre' -la fiotte britannique ; il échoue . Eiomiantei révolution . Affection des François pouv les Américains . provinces se dis-
putent P honneur d’avoir donné naissance aux dieux de Franklin . // aussi ha -
bile en finance . Après de grands services rendus 9 il retourne à Philadelphie y 34 Ch ap . V. Franklin nommé à son retour gou v erreur de P ensylvanie * IL se voit alors dé* eu dans son attente . Nouvelle convocation
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générale des Etats . Le dernier discoz/fs que Franklin ait prononcé en public. L’é- - glise romaine est infaillible ; celle d’Angleterre n a jamais tort > page Sl\.
^Chap. \ I . Avis aux émigrans. Peu de gens sont fort riches en Amérique .Neuf collèges
y sont établis . Les artisans et laboureurs honorés en raison de leur utilité . La naissance y est une de?irée sans valeur. Quelle espèce de gens peuvent émigrer en Amérique? Les artisans mécaniques y sozit plus à leur aise que les autres ^ 6%
|Chap. VU. Réfutation de k écrit de Franklin* Les emplois civils et militaires fort rares en Amérique . La fripponnerie fort en usage en ce pays. Condition znalheureuse des planteurs ^et difficultés de V établissement. Le grog y boisson pernicieuse et fort usitée en Amériq œ ? 8 a
Ch ap. VIII. Trois espèces de premiers planteurs. Le premier vit fort malheur eux. Le second fait znal ses affaires. Le troisième meurt avant d/avoir achevé sa maison * Description poétique de la Caroline. Cinquante émigrans morts en une semaine .
Les bons exemples pour la jeunesse sont rares en Amérique , Le déisme y est en
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Vigueur. Quelques faiblesses attribuées au philosophe. Combat entre deux femmes. Des pommes d’or sur un fond d’argent. Maladie , mort et épitaphe de M. Frantdin , page
Recueil des pièces , fragmens et anecdotes relatives à B. Franklin , ni
La science du bonhomme Richard , par B. Franklin j 17 5
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