On lit: « commancée,» « m*explica
3. L'idée est à trouver : « affection, docilité? » Des mots de cette phrase M)nt écrits à moitié : m'a com... reffl... cond...
lire quelque chose de ce que j*âvai8 fait , me dit par avance sur ce même mois : qu'il était convenu entre les électeurs de Mayence et le Palatin de choisir Sa Majesté et la couronne de Suède pour arbitre d'un différend né depuis longtemps entre eux à l'occasion d'un droit peu favorable que prétendait Télecteur palatin sur les terres mêmes de ses voisins ', mais que dans cet arbitrage les deux parties et les deux arbitres étant partagés de religion, Ton avait eu peur que les avis ne fussent aussi partagés et que Ton avait proposé qu'en ce cas l'Empereur fût appelé pour terminer le différend. Mais Sa Majesté craignant que cet avantage que l'Empereur aurait eu de décider, quoiqu'il ne fût venu que par la rencontre naturelle des choses, n'eût été interprété trop à l'avantage dece prince, désira qu'il fût d'abord nommé arbitre comme les deux autres.
Il me dit aussi le commandement positif qu'il avait envoyé au duc de Beaufort., pour combattre ^.
[fl ne faut pas oublier de chercher quelque endroit , en parlant des affaires d'Angleterre, pour faire mention
1. « En Terto da droit de Wildfangiat , Tes éleetear» palating soot aatorisés depuis des siècles à rédoire dans uoe espèoe de senritade tons les étrangers qui viennent s'établir dans leurs Ëtats et dans les terres des princes voisins. Les bâtards et les gens sans aveu sont sujets à la même eondltion. » (Pfeffel, Abrégé chnmol. de t'hisL et du droUpublic en Allemagne ^ t. Il, a. 1665.) Wildfang signifie prUe de gibier, chasse. Aussi la Gasettede France (a. 1666) appelle ce droit : droit des sauvages.
2. C'est l'objet de la lettre du Roi, datée du & février (<Xuvres de Louis XtVy i, V, p. 366). « Il est riéceosaire d'aller chercher et de combattre l'eseadre du capitaine Smidt... Mandez-moi au vrai la disposition où vous trouverez les officiers et les équipages à l'égard de ce combat. » L'ordre de eombattre n'est pas .donné très-positivement. 11 écrivait en même tempsà Vivonnede n'avoir* aucun emportement deièle ni de bravoure. «
du traité de Du&kerque , et faire une réflexion »ur le tort que se font a eux-mêmes les sujets en ruinant les affaires de leurs princes parce qu'ils les obligent à consentir à des choses qui par Tévénement tournent au préjudice deceux qui en ont été tes véritables auteurs '.] [Réflexion qqe Sa Majesté m'a suggérée qu'un Roi ne doit pas avoir plus de soin de ce qu'il pamtt posséder sous son nom que de tout le reste de ce qui se trouve dans ses États ^. ]
Le vingt-^nquième février. Sa Majesté me donna une feuille contenant plusieurs articles qu'elle m'expliqua amsi '.
4. [Ce chiffra et let suivants paraissent indiquer des ad* ditions à faire aux feuilles do7inées le 14 février par le Roi!) — Outre le présent déjà faità l'électrice de Brande* bourg *, je trouvai à propos de lui faire donner encore
1 . Cette idée, qui commence la p. 7 du manuscrit, semble être venve à l'esprit dePérigny ou du Roi, en causant, le 20 février. Elle n*a aucun tien avtfo ce qui précède. -- Elle reiriendra p. 17 du manutcrH Se ce Journal et encore dans le Journal de 1667. — Si les Mémoires d« aenéfs aitériéiiree à lass ataieat été déjà rédigea , le tndté de Dvnkerq«ev MBolu «B 1661^ ftaraii eu «a piaoe ualurtUe; «a n'en aerall paa «i peine.
2. La transaction hMiteuae de Charles 11, teDdatit IHiiiker^ae à Louis XIV (1662) et ayant ti peu de totn de rfaonneur et des intéi^U de les sujets, suffirait à expliquer comment la conversation sur Ounkerqur a amené cette réflexion. Elle est , dans le manuscrit, ao l)as de la p. 6, atee un et^e de renvoi qui correspond à la longue phrase d^nt bous l'avons fait ttréeéder.
3. En marge de cette première phrasa est Jeté, sans expHcatieo, le mot: « Pologne. »l!jil-ce pour songer aux préeeotsqu'oii y « eu voyés« comme dans le Brandebourg, le Sehwérin, l'AnhaU , ou aux secours dont il est question un peu plus loin P
4. On remarquera que dans les articles du 14 février, il n'est questioa
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un collier ', au comte de Schwérin * 30,000 livres et au prince d'Anhalt * 36^000 livres: moyennant quoi je vins à bout du traité que je désirais faire conclure à cet électeur, par lequel il s'unissait avec moi et fournissait dix mille hommes de pied pour la défense des Étais de Hollande.
3. Le traite de Danemark fut signé ce mois-ci en Hollande. Les articles publics paraissent de peu d'importance t le Roi de Danemark s'obligeant seulement d'empècber Tentrée de la mer Baltique aux vaisseaux du Roi d'Angleterre et non aux vaisseaux tnarchands; mais le traité secret contient des engagements plus particuliers et entre autres de fermer le passage même aux marchaïKls anglais^
4. Les Espagnols t travaillant indirectement pour nuire de toute leur puissance aux Hollandais, s'étaient avisés d*un moyen qui semblait sûr pour leur enlever deux de leurs places sous le nom de l'évéque de Munster, car les deux places [d'Alem et Huilenstat] étant éloigaées de plus de trente lieues du pays où cet évêque
do Roi qm'à la troUtème penoniMk lelcTett toojmin le Roi qui paHet « Je Ut>aTai... »
1. Quand, en dée. 1B67, au moment d*un nouyeau Iraité, l'électevr de BrandelMurg témoignait le regret de ne pas recevoir de gratifications de LoQiftXlV, M. de Lionne écrifitau négociateur français Millet (22 déc.): « Je ne naii pas si M. Télecteur ne compte point pour lui ce qu'on a donné à madame sa femme : il n*y a pas encore deux ans qne Sa Majesté env(^a à fM madame Téleetriee) qui était alors à Clèfes, un régal, le plus beav que peut-être Jamais roi ait fait à une princesse. U consistait en un fil de perles acheté à Amsterdam 10,000 écus, et en tout Tameublement eempiet d'ane chambre qui valait bien cent mille ftaiics. • (Mignèt, Né^ goc. p. la suec, tTEspagne^ t. U, p. 303.)