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3. On lit par erreur : « Bareelonne. • — La noavelle reine de Portugal arriva h Lisbonne le 2 août.
4. Ce (ait a déjà été iigoalé le l« Juillet au soir (V. p. 54). On le eite sans doute de nouveau , à eaute du détail qu'on ly^^^te sur lee Iles Berlingues.
&. Uya bien peu d'ordre: c*est encore un détail ressaisi tardiTement. 6. On lit: • mair. »
Ce due arrivant en France, j^envoyai au-devant de lui Betlefons ^ avec les conditions accordées en Hollande , afin qu'il vit en chaque événement ce qu*il devait faire de sa part et ce qu'il devait attendre des Hollandais.
[Cependant j'avais grand soin de faire que de chacun de mes postes il partit incessamment des barques pour lui donner avis de tout ce qui se passait.]
Je lui donnai même pouvoir d'entrer dans les conseils à la place de Du Terron, intendant, contre qui M. de Beaufort avait pris jalousie ', pour y porter les ordres selon mes intentions.
1 . On comprend , d'après eet article , ce que Louis XIV écrit an dae de Beaufort le 12 août : « Les grandes occasions que la dispo«ition pré- 160 te des aCEsir^ de la mer semble préparer à oboo armée natale ODt tait désirer avec tant d'ardeur au marquis de Bellefons la permission de les aHer Toir, que Je n'ai pu lui refuser cette satisfaction. Je m'assure que vous n'aurex pM p<fu 4e Joie de rtoevoir dans ?otre bord un voiontaire tel que lui. Je l'ai chargé de voua dire plus particulièrement U ccnfiAoce que J'ai eu votre valeur et en votre conduite. » [Œuvres de Louu XlVy t. V, p. S«2.)
2. Louis XIV, dans une letire po«térieure (écrite de St-Germa|n en Laye, 20 octobre) rappelle au duc de Beaufort les torts qu'il a eus en- Ters les intendants : le ton de cette lettre est remarquable ; les reproches y sont fort «dottcis et obligeamment présentés , eomme Tobsenre l'éditeor des CEuvret de Louis XIV, d'où nous la tirons (t. Y, p. 388). U n*a pn s'aecommoder du sieur de Laguette, puis du sieur dinfreville ; il a relevé la suffisance du sieur Arnoult, parce que celui-ci n'avait pas U commission de l'autre ; il a été bien aise que Brodard ne s'einbarquàt pas. « Cette aversion d'intendance a eu des suites bien plus considérables; elle redoubla à la rade de La Rochelle, pur la résolution que j'avais prise de BMttre sur l'aniral le sieur Colbert Du Terron , ponr assister à tous les conseils qui s'y seraient tenus. » Beaufort, croyant que le siecr Colbert tenait trop an séjour de La Aoebelle et à la rivière de Charente, se montra disposé à se rendre à Brest, annonçant qu'en trois jours il serait en état de mettre à la voile ; sur quoi le Roi envoya parole aux Étals qœ sa flotta serait ieoontinent dans la llnneiie. Beaufort néanmoins fut encore seixe ou dii-huit Jours dans la Charente ; et à son arrivée à Belle-lsle, le
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Pour fortifier ma flotte j'enToyai 600 hommes de ma maison*
D'autres s'offrirent que je refusai, et en fis même arrêter qui étaient partis sans mon congé \
Le second combat des Hollandais, où ils font une bonne retraite ^.
La division qui se mit entre eux m'obligea de travailler à les réunir.
La paix d'Alger fut la plus avantageuse qui eût été traitée avec ces barbares et j*enreçus des préseats '.
marquis de Bdlefons écrivit à Loait XIV qu*il manquait encore bien des etioses à la flotte. « Vous n'aTez rien coneerté avec le dit TerroD, ajoute LmUb XIV, de ce qui regardait voe betotos durant téut le voyage. Le bien' de mon service veut absolument qu'un intendant autorisé, expérimenté «t habile , soit toujours au principal port où mes armées navales séjournent, que lui-même ou un ooraoniisaire général de pareille expérience les suiv« toujours à la mer. Vous ne trouvères en la penoone du dit sieur Coibert Du Terron aucune prévention pour un lieu plutôt que pour un autre; il n'aura en vue que mon service et Texécution de vos ordres. » Ainsi, avec les fbrmes les plus dooees, Liouis XIV voulait Hre obéi.