RESISTANCE ANTERIEURE MI PARLEMENT
quelques autres affaires contre lesinlenlious dece corps, il était bon de lui faire voir que je ne jugeais rien dont je ne fusse pleinement instruit, afin qu'il ne se flt pas l'honneur de croire que je prenais intérêt à le ravaler. Mais, revenant enfin à ce qu'il m'avait demandé de ne point aller à Notre-Dame, je dis positivement que je voulais qu'on s'y trouvât \ et même qu'il n'y manquât personne ^. En quoi je fus obéi ponctuellement.
Dès le commencement de Tannée, il s'était présenté une autre affaire où le môme procédé m'avait réussi '. Les édits que je venais de faire publier, et principalement celui qui regardait la modération du prix des charges * ne plaisant à pas un des officiers, les Enquêtes^ demandèrent l'assemblée des chambres, dans laquelle ils s'étaient promis de pouvoir indirectement, sous quelque prétexte, rentrer en délibération sur ce sujet •, et je
faire voir que Je prononcerais entre elle et le clergé comme entre deux particuliei*?, sans autre considération que celle de l'ordre public et de la justice de leur cause. • Ce développement est Iwrré comme l'autre, et remplacé par la phrase qui ouvre Talinéa suivant de notre texte G: « Dès le commencement de l'année.... »
1. B, r 54 V*, il y avait d'abord : « Je leur dis que Je désirais que l'on s'y trouvât. »
2. A, f« 109 V*, on lit d*abord : « Et je leur dis d'un air qui leur fltcomprendreque je voulais être obéi. » Celte phrase est passée dans le texte B, f^ 54, puis a été barrée, et a été remplacée en marge par celle-ci : « Et je fus obéi complètement. »
3. Le texte B, 1* 54, porte cette note en marge: Vu G. 5, n* 7. En effet, au 5* cahier, alinéa n* 7 (t. Il, f* 44 v«), on traite de cette échauffourée do Parlement. Elle est mieux à la place que lui donne notre texte G. : la comparaison est plus facile à faire (V. le Journal, p. 18).