‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 280 sur 302 · Point de mention de ce projet dans les textes antérieurs · texte numérisé non relu

Point de mention de ce projet dans les textes antérieurs

2. Ce fait, dans le ie?Lte A, est «u 2S* eahler (t. Ill, f> 42). V. le Journal, p. 68*

3. A : • d'employer à tout liasard un moyen sur lequel je ue faisais pas un solide fondement, mais dont la propositien ne peuvatt du moins m'apporter aucun pr^udiee, c'était de (kire offrir... •

4. La réfleiion , au texle A, est bien plue langue et d'un ta« ploi méprisant : « Ce n'esi pas qu'en Caisaat cette ouverture, je ne vion bien qu'aursifôt qu'elle serait approfondie, las gens de ban sens paurraiei»! aisément s'apercevoir que je ne la faisais pas sérieusement, parce qu'«iée ne s'accordait en aucune sorte avec mes véritables intérêts; mais je pen^* sai qu'il pourrait du moins se faire que les plus simples du conseil s'y amuseraient durant quelque temps, pendant 4equel U pourrait arri^ver des choses nouvelles. Et l'^ipédient réussit ea effet plus -avantagausement que je n'eusse osé me la promettre.; car non--seulemeat oela parlagea le conseil d'Efpagne durant quelques jours, noals il se trouva mène des gens, à Madrid, qui, sans être sollicités, examinèiwnt, par 4e langue» dissertations, lequel serait le plut expédient à leur prinee, de Caira ligue avee moi ou avec le roi de la Orande-Brelagne. •

&• Ces faits sont au mftme cahier .28'' du teiAe A, mais aaaat •oelai qu'on vient de tire {V. ie Journal, ^. 68).

les jours que Castel Rodrigo, qui gouvernait les Pays- Bas, faisait faire ou souffirait que Ton fit outrage a tous les Français * qui s'y trouvaient , sans leur rendre aucune justice : de quoi je ne témoignai aucun ressentiment ^ Mais je ne fus pas fàcbé que Ton volât aussi quelques courriers espagnols qui passaient ici ^ pour aller en Flandre *.

Je dissimulai ^ tout de même la protection que Ton donnait à Madrid à Saint-Aunay ', Tun de mes sujets, qui tenait un procédé fort insolent à mon égard. Et ce fut sans mon aveu et sans ma participation ^ que le comte de La FeuiUade alla sur les lieux et contraignit cet homme à donner un billet de sa main par lequel il désavouait une devise qui lui était imputée ^.

Cependant je ne laissais pas de faire tirer exactement

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