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LETTRES DU KOI A LA eOCYBRlf. W OAUPHIM, 1667. CXXV|I
qae joie qvaad je toqs aMorerti de la tetîAfocUoii qoe f ai d^ Tovs et de mon amitié. >
Le lendemain, le Roi campe auprès du canal de Bruges. Voici comme il date sa lettre :
N<> 16. — ff Aa camp de Mariqrerqne S le 31 d*août K
« Je Tiens de recevoir une lettre de yous, qui me dit le bon état de la santé de mes enfants, dont je me réjouis. La conrse que j*al faite pour battre les ennemis ne m*empécbera pas d*étre mercredi i Saint-Germain. Je suis assuré que tous serez bien aise de ce qui s'est passé et des assurances que je tous donne de mon amitié. »
Le Roi revient en effet par Deinse , Lille , Arras ; le 4 septembre, il part de cette ville où il a trouvé la Reine; il passe par Péronne, Mouchi, Senlis» et le 7 il est à Saint- Germain.
Cette série de billets peut fournir la matière de courtes réflexions. Elle établit d'une manière incontestable l'ardeur et la constance de Louis XIV dans sa tendresse pour le Dauphin. Cette affection est àl'épreuve et des maladies de l'enfant qui pourraient rebuter im roi tout occupé de conquêtes et de gloire , et des distractions ga- ]||ntes du prince qui seraient bien de nature à Tarracber au souvenir de la famille. Les Lettres se pressent, surtout à Avesnes, au camp de Charleroy, et devant Lille » e'està^ire dans trois moments vraiment critiques pour les amours ou pour la puissance militaire de Louis XIV. On
f . C« qn« la table do Mêc. tradoU > « Mari, près Ypre. » %. Mie* p. 97.