Le fait est au Journal, n« 35 (V. p
2. Le fait est au Journal, n" 38, et dans le texto A, 6* cahier, f*" 177-178. S. A : «... qu'il était bon qu'enlre alliés toutes ces petites questions
fussent promptement réglées pour retrancher autant qu'il pe pourrjiit les sujets d'aigreur et de dispute par qni les bons effets |>ouvaient être retardés. •
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dus. Mais, comme leur pensée m'était connue ^ je les remettais de jour en jour, étant bien informé que chez eux-mêmes ils étaient fort pressés de faire la paix.
Déjà ^ quatre de leurs provinces avaient déclaré qu'elles ne fourniraient plus aux frais de la guerre, et les autres étaient partagées sur ce sujet, parce que comme les politiques^ (par Tappréhension qu'ils avaient de mon accroissement) s'opposaient à la conclusion du traité, le peuple, au contraire, qui désirait surtout le rétablissement de son commerce, voulait que l'affaire se terminât ; et cela même passa si loin, que je craignis de voir diviser cette république*, et je fus obligé d'employer mon entremise , pour mettre la modération dans les esprits*.
Au reste, il n'y avait plus qu'un seul article à régler* touchant l'Ile de Polleron. Les Anglais prétendaient, de leur part, qu'elle devait leur être rendue, par les termes exprès du traité de 1662 ^ -, et les Hollandais soutenaient, au contraire, qu'ils y avaient pleinement satisfait, en
1. On lit au Journal, n** 3B : « Je leur fl« réponse que je règleraU cette affaire avant la jonction. »