‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissementsChapitre 131 sur 280 · Au Journal ie chiffre n'est pas donné · texte numérisé non relu

Au Journal ie chiffre n'est pas donné

4. Seul détail ajouté à la mention du Journal. 6. V. le Journal p. 188-189.

6. Au Journal (V. p. 191). L'Idée avait été signalée dès le commencement de la marche royale.

7. Au Journal (V. p. i9l) : «J'augmentai la solde des officiers, » et à la Un de raiHicle, on lit : « Informer. » Les Mémoires en efiet donnent un peu plus d'explication.

modément subsister sans être à charge aux gens du pays.

Mais je crus faire encore pour le bien des peuples, aussi bien que pour la sûreté de mes conquêtes, de bâtir des citadelles dans les plus grandes places, comme Lille et Tournai \ parce que cela me dispensait de la nécessité d'y tenir de si fortes garnisons , et les délivrait de la crainte qu'ils avaient d'être pris ou repris toutes les campagnes.

Ce n'est pas que je ne donnasse bon ordre à les exempter de cette frayeur : car, bien loin de laisser aux ennemis la pensée de reprendre ce que je tenais , je me mettais en état de leur ôter une bonne partie de ce qui leur restait.

Mon projet ^, en général, était de mettre le printemps suivant quatre armées en campagne, dont Tune, sous mon frère, devait passer en Catalogne pour attaquer les Espagnols dans TEspagne même -, la seconde , sous le prince de Condé, se devait porter sur les bords du Rhin, afin d'arrêter ou de combattre ce qui viendrait d'Allemagne, et les deux autres devaient être dans la Flandre, sans autres généraux que moi et M. de Turenne : car je ne voulais demeurer aucun moment sans occupation, et

1. V. au Journal, P* 190. « ... Tournai, comme un poste fort avancé Vers les ennemis, et Lille comme une ville inflniment peuplée dont il était malaisé de s'assurer sans celte précaution. Mais Je donnai encore des ordres exprès pour mettre toutes les autres en état de défense, et principalement Cbarleroi, [Atli] et Courtrai. »

2. Au Journal, p. 190, 'dans l*arlicle qui précède celui qu*on vient de lire en note : « L*un de mes premiers soins, étant arrivé à Saint-Germain, fut de résoudre de nouvelles levées... pour me mettre en état de former le printemps prochain quatre puissants corps d'armée. . »

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