I. T, C, B ajoutem : mis en possession, — 2. L, T, C
André Charreton, fils de Claude, le 24 juillet 1544, par le décès de
larles Gayand qui fut le 9* janvier 1544 en suivant.
Jean de la Varenne, le 30 décembre 1590, par la mort d'André
larretoh.
Claude Charreton, en 1591, par démission de Jean de la Varenne.
Hugues Charreton, le 24 décembre 1592, parla démission de Claude
larreton.
N Ponceton, en 1605.
Antoine Carrige \ en 1606, par démission de Ponceton; il est mort bé de Joug-Dieu.
Philibert Carrige, le 10 septembre ^ 1617, par mort de Antoine trrige.
Nicolas du Sardier, le . . . novembre 1644, par résignation de Philirt Carrige.
François du Sardier, le 3 avril 1649, par démission de Nicolas qui st marié, et ledit François s'est fait capucin.
François Carrige, le 30 septembre 1655, par démission de François Sardier.
Biaise Claret, aujourd'hui chantre, le 28 mars 1664, par résigna- ►n de François Carrige qui a épousé sa sœur.
Sacristains, — Etienne de Montgiraud, sacristain de Beaujeu et comssaire enquêteur des causes, en la cour de M. de Beaujeu, est meninné dans un acte du mois d'octobre 1285, par lequel Guy de Bos, evalier, et sa femme Marguerite donnent tous les biens qu'ils avaient Dompierre au diocèse d'Autun et à Saint-Bonnet-des-Bruyères au apitre de Beaujeu et les reprennent en fief ei hommage lige. Cet ienne de Montgiraud fut un des premiers chanoines d'Aigueperse, l'institution qui en fut Élite par Hugues, évêque d'Autun, l'an 1288. Robert de Tresmont mort le 18 des kalendes de février, Severt 1. 177.*
Bemardus de Valle, en 1304, lors de l'union de la sacristie à la ire de Saint-Nicolas.
Pierre de Monceaux, sacristain, appert de Severt, fol. 177, en 1332.
I. L, T, C, B: le 10 septembre. — 2. T, C, B : Carrige en 1617.
deniers dudit Hôtel-Dieu, mais parce qu'il serait venu à leur coomissance que le recteur dudit hôpital aurait formé opposition et que l'intention des religieux n'est pas de vouloir faire aucune chose contre le gré et volonté desdiis liabitants ni de faire aucun préjudice aux revenus desdits pauvres, ledit révérend père de Bresse déclara à ladite assemblée qu'il renonçait pour ledit ordre audit don â eux (ait de bdiw rente annuelle et perpétuelle desdites l6o 1. et ne s'en vouloir sen'if, ni ' ù l'avenir quereller, consentant que ledit don demeurât nul, comme non fait ni advenu, toutefois qu'il priait les échevîns et habitants leur vouloir prêter ladite maison et chapelle pour tel temps qu'il plairait A ladite communauté, ce qui fut accordé pour six ans, à U
I, L, T : Jider; V, f,, li. | : tt w vouloir s'en servir ni aider, dem»tiikr. ni
la requêti: à lui présemée par ledit sieur de V'arcnnes contenant quf, dès l'an 1526 et le 20 avril, Charles de Bourbon, seigneur de Beiuicf laisj en considération des services \ lui faits par Hugues de Kaga, écuyer, seigneur de Varennes, aïeul dudit Jean de Nagu, et Philibert de Saint-Romain, sieur de Lurcy, son oncle, et aussi des démolition
I. C : ■ La famille de Nagu, la plus ancitnne de la province de Beaujolais, i iic
éteinte parle dicès de M de Nagu, arrivé depuis quelques années en
sans postérilé masculine; il a laissé une fille; il vendit, quelques années arani s) mort, la terre cl seigneurie de La Varcnin- à M. Giiaud, secrétaire du roi, qui la pMséde aciucllemeiil [78;, et il en aci^uii une dans la province de Normandie. — :. L, T : Clie/eaus; C: Ciii^/.iud-, J ; Qi,iiou\. — ;. G : vol. 7 des enregisl., fol. iS.*.
de leurs maisons et châteaux, dommages-intérêts par eux soufferts et souffrir * pour le service dudit sieur duc, il leur avait donné, par donation pure et simple, plusieurs choses et, entre autres, audit Hugues de Nagu, pour lui, ses hoirs et successeurs, toute la haute, moyenne et basse justice des paroisses de Quincié et Marchampt, en laquelle est située la maison et seigneurie dudit Varennes, toutefois, à cause des empêchements mis en la succession dudit défunt, ledit sieur de Nagu ni ses successeurs n'avaient pu jouir de l'effet dudit don. Depuis la transaction de 1560, ledit de Nagu se pourvut par requête à M. de Montpensier le vouloir gratifier de ladite justite ou de ce qui lui appartient en icelle, à tout le moins, en lui baillant, par ledit sieur de Varennes, récompense à la valeur de ladite justice, ou plus grande si besoin était, au-dedans de l'un de sesdits pays de Dombes et Beaujolais, ledit seigneur duc, inclinant à ses services, lui donne et à ses hoirs et successeurs ayant cause à l'avenir la haute, moyenne et basse justice, mère mixte et impère qui lui appartient, à cause de sa baronnie de Beaujolais, en la paroisse de Marchampt et la haute justice à lui pareillement appartenant sur ladite paroisse de Quincié, sans rien excepter ni retenir, fors les foi et hommage, ensemble la maison et ancien tènementde La Palu appartenant à noble Guillaume Barjot, conseiller et maître d'hôtel ordinaire du roi, situés au-dedans de ladite paroisse de Quincié, laquelle demeurera ensemble ledit Barjot et ses successeurs seigneur de La Palu, et répondant en ladite justice dudit seigneur duc et ses successeurs, barons de Beaujolais, et pour récompense, et en contre échange desquelles justices ledit seigneur de Varennes a remis, audit seigneur duc, la rente appelée de Vigo, cens et servis dus, appartenances audit seigneur duc à la seigneurie et prévôté de Claveysoles et son annexe La Mure et Saint -Nizierd'Azergues, appartenances et dépendances lods et ventes, consistant en plusieurs rentes et devoirs de deniers, grains, gelines et autres choses.
Ensuite de ce, ledit seigneur de La Palu, prétendant être grevé en cet échange à cause de la haute justice qu'avait le seigneur de Varennes audit lieu de Quincié, présenta sa requête audit seigneur duc, disant
j . L, T, C, B : soutenus; J : tenus.
:ause du château de Durette ou Tour-Bourdon, mais le greffe est à Mademoiselle.
Dénombrement du dernier mars 1557 ' par noble Antoine de Magu, pour la maison de Durette. Autre, du 8 mai 1601, par noble Antoine d'Ars pour ladite maison.
Dans les archives du chapitre sont ces mots : Humbertus et Siephanus ie Pruvencheriis donaverunt beaiœ Maria Bellijocensi unam vineam apud Duretarriy pro Philipo fratre suo, quem canonici in sua societate receperant. [1 n'y a point de date et je crois que c'était du temps de Philippe 1*% roi de France, et de Guichard P»^ de Beaujeu, à cause de plusieurs actes qui ont conformité à celui-là.
XI. Rtignié, 64* paroisse. — Du diocèse de Mâcon, entre bon et mauvais pays, dépendant du chapitre de Saint-Vincent dudit Mâcon â qui appartient le dîme, et, la collation de la cure *, au seigneur évêque.
La seigneurie appartient à noble Jacques Charreton, chevalier, seigneur de La Terrière et de Reignié, conseiller d'état ordinaire, jadis lieutenant général au bailliage de Beaujolais, fils de M' Claude Charreton, seigneur desdits lieux, lieutenant général au même bailliage, et petitfils d'Hugues Charreton, trésorier de M. le duc de Montpensier, élu en l'élection de Beaujolais, mort en 1605, qui avait épousé Françoise de Grandris, de laquelle il avait eu, outre le susdit Claude, André, Hugues et Toussaint, conseiller au parlement de Dombes.
André fut baron de MaroUes et conseiller au parlement de Paris, qui laissa Louis, premier président aux requêtes du palais.
Hugues, frère d'André, a laissé une fille, Philiberte, mariée au sieur Renouard, à Paris.
Le premier, Hugues, était fils de Claude Charreton et de Françoise Barjot delà Palu, lequel Claude était fils d'Antoine Charreton, seigneur de La Terrière, intendant de la maison de Charles de Bourbon, connétable de France, et, après la mort de François P% il fut maîtred'hôtel de la reine Catherine de Médicis, et était fils de Guillaume, intendant de la maison des seigneurs de Beaujeu.
Le greffe de ladite paroisse appartient à Mademoiselle, néanmoins
I . C : 1557. — 2. V : « à qui appartient la dime, mais Tévôque a la collation de a cure. » Le reste de l'article manque.
fiist- du Beaujolais. ai
ît ledit acquéreur, à prendre depuis la forêt jusqu'à la rivière i'Ardières, et à la réserve aussi du ban, etc.
Ladite maison des Prés s'appelle de Saint-Romain-des-Prés et ippartenait, depuis longtemps, à ladite maison de Noblet, comme ippert d'un dénombrement baillé, le 3 mars 1539, par noble Antoine le Noblet et damoiselle Robine de Mirebel, sa femme, pour sa maison de Saint-Romain-des-Prés, assise en la paroisse des Ardillats. Plus, pour une rente noble qu'ils avaient droit de prendre es paroisse des Ardilbts, Poule, Claveysoles et autres paroisses circonvoisines, et pour leur maison appelée la Tour-du-Mont-de-France, assise en la paroisse du Mont-de-France au pays de Maçonnais. Il y a eu depuis un autre dénombrement, du 12 juin 1601, par Claude de Noblet.
La maison de Thibaud a encore acquis, de celle de Noblet, les fiefs de Vaillant et de Li Roche qui sont en ladite paroisse. L'an 1603, au mois de novembre % S. M. créa et institua, par ses lettres patentes, deux foires par an audit lieu, l'une le lundi après Quasimodo et l'autre le jour de Saint-Pierre-aux-Liens, et un marché tous les samedis de chaque semaine.
Xin. Saint-Didier, 66* paroisse. — Pays bon à blé, au-dessus de Beaujeu, du côté du couchant; du diocèse de Mâcon; de laquelle le chapitre de Beaujeu est collateur et décimateur; la justice appartient à Mademoiselle et répond à la châtellenie de Beaujeu.
On fait un conte ou une histoire qu'autrefois Michel Nostradamus, auteur des Centuries qui portent son nom, a demeuré longtemps en cette paroisse, et que de là il allait souvent sur la montagne de Tourvéon contempler les astres et étudier ses prophéties. S'il est vrai, je m'en rapporte, il y a certaines gens dans le monde qui, quand ils ne sont pas de bonne maison, tâchent de s'en faire accroire par quelque événement singulier dont ils croient tirer quelque avantage, comme celui qui se vantait que le roi lui avait parlé en lui disant : « Ote-toi de là, coquin. » Il en est de même de celui qui dit que Nostradamus a demeuré dans sa maison, comme si cet événement-là devait l'avoir anoblie, vu qu'il dit qu'il y vivait en coquin et qu'il n'avait pas de quoi payer sa dépense, et cependant on sait assez en Provence comme