‹ Mémoires de Martin et Guillaume Du Bellay (volume 4)Chapitre 95 sur 258 · Ms. : La met · texte numérisé non relu

Ms. : La met

3. Ms.; Éd. : Onatilleu. Philippe de Sassenage-la-Tour, sieur de Vatillieu.

4. Pierre de Theys ou Thaix, sieur d'Hercule, gentilhomme ordinaire de l'hôtel du roi, mort en 1545.

5. Bascoul de Beynac-Comarque, sieur de Pechgaudon et Sigognac, second fils de Pierre de Gomarque et de Marie de Carbonnières.

6. Antoine, duc de Lorraine, né le 24 juin 1489, mort le 14 juin 1554.

7. René, bâtard de Savoie, fils naturel de Philippe II de Savoie et reconnu par lui le 9 novembre 1497, comte de Villars-en-Bresse, de Tende, de Sommerive et de Beaufort-en- Vallée, gouverneur et sénéchal de Provence (1515), grand maître de France (1519). Voir de Panisse-Passis, les Comtes de Tende de la maison de Savoie, Paris, 1899, in-8°, et A. Leone, Renato di Savoia (147 3-1525), Pignerol, 1902, in-8°.

son neveu et frère de monseigneur de Lorraine, devoit estre à pied avecques ledit duc de Gueldres, son oncle 4 . L'arriere-garde fut baillée à monseigneur d'Alançon, avecques bon nombre de gendarmerie et gens de pied.

À l'heure que le Roy arriva à Grenoble 2 , estoit desja monseigneur de Bourbon entré dedans les estappes tirant le chemin d'Àmbrun 3 , parquoy après qu'il eut laissé l'administration et gouvernement de son royaume à madame Louise de Savoye, sa mère 4 , il suivit mondit seigneur de Bourbon jusquesàÂmbrun; où, arrivé qu'il fut 6 , eut advertissement comme Prospère Colonne 6 , grand capitaine romain, qui estoit venu avecques quinze cens chevaux envoyez par le pape Léon au secours des Suisses, estoit logé au pied des montagnes dedans le Piedmont, ne se doubtant de rien, parce que les Suisses tenoient tous les destroits et passages des montagnes. Mais il fut rapporté par quelques bonnes guides qui estoient à messire Charles de Soliers, sei-

1. La sœur du duc de Gueldre, Philippine d'Egmont, avait épousé René de Lorraine, père d'Antoine et de Claude, comte de Guise.

2. Il arriva à Grenoble le 1 er août et y séjourna a environ huict jours ». [Journal de Barrillon, t. I, p. 66, 67.)

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