La seconde Agrippine, mère de Néron
3. Zénobie, reine de Palmyre (367-272), vaincue par l'eapereor Aurélicn. Le renseignement est emprunté à Trebellius PoUion, Hùt. Ang., éd. Peter, 11, p. 125128. Voir MuUer, op. cU.f t. 111, p. 665.
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der jusquefl à satiété; cle ceste seule (c'est de laisser de soy heureuse et recommandable mémoire) ils ne peuvent estre trop insatiables, car homme ne peolt estre amoureux de vertu, qui n'est songneux et curieux de sa renommée. Et est mon avis que le serviteur en nulle ou peu de choses se peult monstrer plus studieux et affectionné enven ton prince et seigneur, qu'en escrivant ses faitz et actes ver» tueux, et à son povoir le garentir de l'injure du temps et de l'obscurité de ténébreuse oubliance. De mémoire de noz pères Aeneas Sylvius^ qui depuis a esté pape Pie second, Jouinian Pontan^, Léonard Aretin', Anthoine Panormitan^, et autres ont imité les dessusnommez, et de fresche mémoire le sire d'Argenton en France^, louablement s'en est acquitté. Auparavant de luv Jean Froissart*' et Enguer-
1. iEneas Sylvius Piccolomini, ne en 1405, pape sous le nom de Pie II (1458-1464), a composé des Commentaires, an traité de ViriB illustribus, etc. Voir Voigt, Enea Silvio Piceolomitù aU Paptt Pius // und seine Zeitalter, 1856ol863, 3 vol.
2. Giovanni Pontano (1426-1503), confident, conseiller et ministre de Fernand d'Aragon, roi de Naples, a écrit de nombreux ouvrages parmi lesquels un traité du Prince {De Prim^ cipe) et une histoire de la guerre de Naples {Belii quod Ferdinandua senior, Neapolitanus rex, cum Joanne AmdegmveiuUum duce gessit, libri sex).
3. Leonardo Bruni (1370-1444), d'Arezxo (d'où le sumom d'Arétin), chancelier de la république de Florence, a composé les Vies de Dante et de Pétrarque, une Histoire de Florence jusqu'en 1404, etc.
4. Antonio Beccadelli, de Palerme (d'où le surnom de Pamormitanus) (1394-1409), ami du roi de Naples Alphonse le Magnanime (1443-1458), dont il a raconté la vie (De Diem et factit Alphonse regù).
5. Philippe de (lommynes ; la première édition des Mémoires est de 1524. Voir ici, t. 1, p. 4 et note 4.
6. La première édition des Cknmiqmes de Froissait Mt d« 1495, chez Antohie Vérard. Il est intéressant de noter que Jean Sleidan, un protégé des du Bellay, avait publié en 1537, ches
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rant de Monstrelet* miirnt par escrit ce qae par investi» gatioo diligente iU peureot entendre. Investi{|^tion dili> ^nte av i« <^ c^i' après ceax qui parlent de veae, les plus crofables sont ceux qui, avecques jugement et discrétion, se sont enquis et informez, comme Juba, rov de Numidte^ qui par escrit a baillé la science de cosmographie, laquelle par investigation telle il avoit cogneue; et Clandius Ptolemeus d'Egvpte', qui en partie a veu et escrit, en partie a eu par toutes provinces seurs messagers dignes de foy, pour luT en reporter certaines et véritables nouvelles. Je ne dis sans cause dignes de foy, car en ce gist la discreti<Mi. Strabo^ reprend Eratostbenes qui s'est fié au tesmoignage de viles personnes; mesme reproche est mis sus à Patrocles par Hipparchus, son emulateur; Quintilian^ reprouve en son précepteur Scneque, pource que désirant avoir cognoissance de plusieurs choses y employa trop légèrement en son ayde gens negligens, qui le deceurent.
Simon de Colines, on abrégé de Froissard : Frossardi, nobUiê' simi seriptoris gaiUci, Hùtoriarum opus omne^ jamprimum et brtviter colieetum et latino termone redditum (avec une préface adressée à Jean du Bellay).