Collection Colbert, t. V, p
2. Pour plus de détails sur ce fait d'armes, voy. à {^Appendice les fragments des Mémoires de Richelieu , qui ne font pas partie de Tédition Petitot.
très-amé cousin le comte d'Harcourt, nous mandons au sieur Archevêque de Paris d*en faire chanter le Te Deum en l'église cathédrale de notredile ville, et nous ordonnons à notre cour de Parlement d'y assister en corps et en robes rouges, au jour qui lui sera donné de notre part par le sieur de Saintot, maître de nos cérémonies. De quoi nous avons bien voulu vous donner avis , et vous dire que notre intention est que vous soyez présent à cette cètkvûxrtàb^ avec notredite Cour, et que vous teniez la main, en ce qui dépendra de vous, à ce qu'elle se fasse avec la solennité en pareil cas requise, louant Dieu d*un suc* ces si glorieux pour nos armes, et si avantageux pour les princes d'Italie, nos alliés, et à toute la cJirëtienté| et le priant de combler ces prospérités d'une 4isnne et durable paix, qui est le but de nos intentions. Et, ne doutant point que vous ne vous conformiez bien volontiers à ce que nous désirons de vous en ce sujet, nous ne vous en ferons celle-ci plus longue \ Donné à Saint-Germain en Laye, le 3 octobre 1640. »
ENTREPRISE DU NONCE d'oFFICIER PQNTIFICALSMXBT EN l'aBBATE de CORBIE.
LUTTES ▲ MOLi.
c( Monseigneur, il est vrai que Monseigneur le Nonce, étant à Corbie, à la fête de TÂssomption de la Vierge, et, étant logé dans Tabbaye, le père prieur se recognut obligé de lui offrir de célébrer pontificalement, ce qu*il fit, et, y étant encore aux quatre temps de septembre , y fit aussi les ordres, à la, prière dudit