Collection Ck)lbert, t. CCXIII, p. 138. S. Idem^ p. i
DE MATHIEU MOLE. (i631.) 64
lin soin très-particulier de l'honneur de cette compagnie, pour adoucir ou plutôt effacer ce qui s'étoit 3assé, les 12 et 13, contre l'honneur de la Cour, qui îe trouve flétrie par de tels actes, étant l'unique noyen de fortifier le courage de tous, pour bien faire îl bien servir. »
lb pajileiient refuse de recevoir une lettre du duc d'orleans.
Le mardi 1^ juillet, il arriva, pendant l'audience, m gentilhomme pour présenter à la Cour un paquet le la part de Monsieur, frère du Roi, pour le service t affaires de Sa Majesté. Il dit qu'il en a voit ci-devant sût présenter un autre à la Cour, qui n'avoit point été XI par elle ; ce dont il faisoit plainte, et qu'il avoit ommandement de présenter ledit paquet à la Cour, omme il le faisoit. Les gens du Roi furent mandés : I. le Premier Président ayant été au conseil dit à ce entilhomme qu'il se retirât au greffe et qu'à la levée le l'audience la Cour aviseroit sur cette affaire. Et, tant presque l'heure, le Premier Président fit retirer » avocats, procureurs et autres, et manda ledit genilhomme et l'autorisa à répéter ce qu'il avoit dit, puis I se retira au greffe. Les gens du Roi requirent alors jue le paquet clos et ce gentilhomme fussent envoyés lu Roi : ce qui fut arrêté par la Cour.
Le 3 juillet, j'informai la Cour que, suivant sa délibération le greffier Etienne Foullé avoit porté au Roi le paquet qui avoit été envoyé par Monsieur, son frère, et que le Roi en sçavoit bon gré à la Cour, comme il * feit voir par la lettre close que je remis immédiatement.
6â MÉMOIRES