‹ Mémoires de Mathieu Molé, procureur général, premier président au Parlement de Paris et garde des sceaux de France (volume 4)Chapitre 27 sur 81 · I . Voy. le tome I" des Mémoirtt dé Idole ^ p. i · texte numérisé non relu

I . Voy. le tome I" des Mémoirtt dé Idole ^ p. i

la France j en a donné des preuves suffisantes. L'on ne dira rien de la retraite que ledit Duc a donnée en ses États à Monsieur à diverses fois ; mais Ton ne peut fermer les yeux à Tentreprise que ledit Duc fît, en Tannée

1 630, pendant que Sa Majesté étoit au fort de ses affaires en Italie, de se saisir des places de Vie et de MoyenviCy dans Tévêché de Metz, et de faire fortifier et garder la dernière ; les artifices et finesses dont ledit Duc usa en ce temps-là pour ôter la cognoissance de son dessrin, se servant en tout du nom de rEmpereur^ ayant plutôt augmenté contre lui Findignation que méritoit une si téméraire entreprise, que mis en doute s'il en étoit Tauteur.

C'est la cause qui auroit engagé le Roi ^ se servant très-à-propos du voyage que ledit Duc étoit allé faire en Allemagne, sur Tapproche du roi de Suède, de donner ordre au maréchal de la Force , sur la fin de Tannée

1 63 1 , de reprendre ladite ville de Vie et d'asnéger Moyenvic ^, Sa Majesté étant résolue , en même temps, de se porter en personne sur les lieux , pour favoriser par sa présence et rendre plus prompte cette expédition, en laquelle elle fut si bien et heureusement servie, qu'encore que ladite place de Moyenvic soit en assiette forte, étant presque toute environnée de marais, enton* rée de bastions et plus encore fortifiée des injures et rigueurs de l'hiver, toutefois elle capitula le 27* dadit mois de décembre, qui fut le jour même de l'entrée de Sa Majesté dans Metz.

Ce succès si prompt et si heureux, et l'arrivée de Sa

1 . Voy.y dans le tome II des Mémoirei de Moié, le récit de U prise de ces deux places fortes par l*armée sous les ordres de Louis ZIII , p. 128, 129, et à V Appendice la campagne do Roi en Lomine.

Majesté sur la frontière ayant étonné le duc de Lorraine et Eût recognoitre le danger où ses fautes passées l'avoient mis , il eut recours à la bonté et à la grâce du Roi , qui eut agréable de le bien recevoir et le traiter comme un prince son voisin qui a eu l'honneur d'être nourri près de sa personne , Sa Majesté lui ayant accordé le traité fiât à Vie le 6 janvier 1 632, par lequel, entre autres conditions, ledit Duc étoit obligé de mettre es mains de Sa Majesté la place de Marsal pour lui être rendue dans trois ansy durant lesquels ledit Duc devoit jouir du domaine et de tous les revenus , et se départir de toute ligue, association et pratique avec quelque prince que ce puisse être au préjudice des États de Sa Majesté, pays et terres de son obéissance, et ne permettre aucune levée de gens de guerre en ses États contre le service de Sa Blajesté.

De ces trois conditions , la première fut accomplie en la remise effective de la place de Marsal es mains de Sa Majesté avant son départ du pays ; quant aux deux autres, de se départir de toute pratique et de ne permettre aucune levée dans les États dudit Duc , elles furent par hii fort mal observées. Car par lettre interceptée du comte de Vaudemont, père dudit Duc , Ton vérifia les pratiques et intelligences, plus étroites que devant, dudit Duc avec T Empereur, les Espagnols et Monsieur, sollicitant les premiers d'assister Monsieur pour entreprendre «ur ce royaume, et Monsieur de n'en perdre pas l'occasion ; et même passant plus outre, il auroit reçu Monsieur en ses États et permis de tailler en pièces une compagnie de carabins que le maréchal d'EfSat y faisoit passer pour aller en Allemagne.

Cette conduite obligea Sa Majesté de faire un second

voyage sur la frontière de Lorraine, au mois de juin de ladite année 1 632, et d'entrer en armes dans les villei et pays dudit Duc ; auquel Sa Majesté ayant pris quelques places du duché de Bar, ledit Duc ne voyant autre salut qu'en Sa Majesté, eut recours pour la seconde fois à sa grâce et à sa clémencCi de sorte qu'après avoir reçu ses soumissions , elle trouva bon de lui rendre lesditei places prises, et fit retirer son armée de ses pays, à oondition que le Duc remettroit en ses mains, comme en dépôt, les villes , châteaux et citadelles de Stenay et Ja* mets, pour lui être rendues dans quatre ans à compter du jour du traité qui en fut fait à liverduni le 26 du mois de juin; et de plus, qu'il remettroit la vUle, le château et le comté de Clermont à Sa Majesté , pour demeurer à elle et aux siens en pleine propriété et son* veraineté , moyennant le prix qui seroit payé par Sa Majesté audit Duc, à raison du denier cinquante du revenu de ladite terre, jusques auquel payement ledit Duc jouiroit dudit revenu ; et en cas que , lesdits quatre ans passés, Sa Majesté n'eût pas payé le prix dudit comté, ladite ville et château de Clermont seroient rendus an Duc au même état que Sa Majesté les auroit reçus, ainsi qu'il est dit plus particulièrement par ledit édit du mois de juin 1 632, qui contient encore que pour les différents mus et à mouvoir entre Sa Majesté et ledit Duc, pour raison des évéchés de Metz , Toul et Verdun et autres lieux , seront nommés commissaires de part et d'autre pour les régler et terminer à l'amiable.

Il a été promis au duc de Lorraine , tant par les ordres donnés par le Roi au féu maréchal de Marillac, que par lettre de Sa Majesté écrite au Duc, du 8 mars 1 632, que en la conférence qui se doit tenir pour régler les

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diffiireiids , il n'y soit point traité des fiefs possédés par MH Duc, mouvant nuement de TEmpire, non plus que ém dioses possédées par le duc de Lorraine avant le UÊBfê auquel la ville de Metz a été soumise à la protectk» du Roi.

Cet t ce qui a été convenu avec ledit Duc, dont Texécmîoii a été faite à l'égard de la remise desdites places. Qoanl à l'évaluation du revenu du comté de Clermont et an payement d'icelui à raison du denier cinquante , enaenUe ce qui touche le règlement desdits différends, ce aoil choses qui restent à faire et qui méritent considéntàoii. Mais surtout il importe de bien observer la condoite dudit Duc, et de voir s'il satisfera en tout et pour mil à ce qu'il est obligé par ledit traité de Vie et de Lhperdun, au défaut de quoi Sa Majesté seroit déchargée de lui rendre lesdites places , qui apportent , de ce côtélày le même avantage à cet État que l'acquisition de PigMTol fait du côté d'Italie, attachant de telle sorte le doc de Lorraine aux volontés et au service de Sa Majesté, qu'il n'oseroit s'en départir.

MJOUÊPLES COMMB les princes iTEANCEES NE POUTOIENT GONTEACTEE MAEUGE SANS I.A PEEMISSION DU SOUYEEAIN.

( Voy. Mémoires, t. II , p. 243 •.)

Âlfonse , II du nom , neuvième roi d'Oviedo , dit le Chatte, an du salut 791 , fut fort irrité du mariage clan-

i . Noos complétons la publicatioii da travail de Mole sur la non-Talidité do flaanage du duc d'Orléans avec Marguerite de Lorraine. Ce ne fut que le premier acte des longues procédures qui eurent lieu â partir de l'année 1634. Au mois de janvier 1635, le Roi disait au Parlement : c Je ne TOUS parlerai point des affaires de mon frère ni de son mariage ; voilà

destin de sa sœur D. Ximena avec dom Sandias; lequel il fit venir en sa ville de Léon et en présence de pluneun seigneurs le condamna comme traître à finir ses jeun en perpétuelle prison, dans le château de Lune| lui ayant fait crever les yeux y et fit mettre sa soeur en un monastère. (En Tinventaire général d^Espagne.)

Dom Pedro YIH, roi de Portugal, étant en puissance de son père Alphonse, et Infant sous le nom de dom Pedro, épousa D. Inès de Castro, ores qu^elle fîil aucu* nement sa parente, et ce clandestinement, pour la crainte de son père, Tan 1 354 ; et furent témoins des promesses matrimoniales, D. Guillaume, évêque de Guardia, et Etienne Lovar, maître de garde-robe, auxquels il imposa le silence requis en telles affaires. Ce mariage clandestin ayant été ignoré longtemps par le père et Tayant depuis sçu, prit une cruelle résolution de faire tuer D. Inès de Castro , ce qu'il fit par trois de ses satellites , lorsque le fils étoit allé à la chasse, en Fan 1355. Ce qui fut cause que Tinfant D. Pedro se rebella contre son père, et entra en ses terres , en armes , et eût fait davantage si on n'y eût apporté la réconciliation.

En l'année 1 464, le comte de Warwic, fils du comte de Salisbery, conspira contre Edouard IV, roi d*Âii-

une lettre de lui signée Gaston et Coulai. Je la garderai bien dans Mi pochette, » mais il nous a été impossible de saToir de quelle lettre le Eoi voulait alors parler. En 1640, cette grande question partit prendra une tournure tout à fait défaTorable à la princesse de Lomine. Ua pamphlet, attribué à la princesse de Phalsbourg, sa scBur, fut alûis ptt* blié ; mais il y eut défense du Roi de le lire, de le montrer on de^TéoM» ter lire (!*' féTrier). Le 20 férrier, Marguerite de Lorraine porta plaiDle au pape contre l'abandon de son royal époux, auquel elle même temps une longue lettre de reproche sur ton ingratitiide. après la mort de Richelieu et de Loiûi XIII, oe mariaft lot «nfia nh connu et Talldé.

glelerre, avec beaucoup d'autres seigneurs, qui le chassèrent de son royaume, et se retira vers le duc de Bourgogne^ son beau-frère. La source de ce mal venoit de la jalousie qu'avoit ce Comte, contre le sieur de Rivières, la GUe duquel étoit mariée avec le Roi, et avoit, en conséijjtienoe, grand crédit à la cour. Le Comte pour fortifier Mm parti attira à lui Georges, duc de Clarence^ Tun des frères du Roi , et lui bailla sa fille en mariage ; par ce DMiyen, il Tentretint en la rébellion contre son frère, lui lonnant même espérance de le faire parvenir à la cou^ nome, au lieu du Roi son frère ; mais enfin , ce prince reoognut le mauvais conseil du comte de Warwic, et par l'entremise de sa mère , de ses sœurs et de quelques Mqpes , il se réconcilia avec le Roi son frère , peu de temps après la bataille où le Roi demeura victorieux, et oà le Comte fîit tué sur la place.

L'histoire rapporte que : a dès lors que le Roi eut sçu le mariage de son frère, il fit venir ses frères devers lui , el leur demanda (ce sont les propres termes de Thistorien du temps) , qui les mouvoit d'éloigner la cour et même sa personne, et qui leur avoit donné ce conseil ? Ht répondirent que nul, fors eux. — Si, leur demanda deredief^ si nul d'eux n'avoit fiancé, ni eu nulles convenances à ses cousines les filles du comte de Warwic, son Donaiii* Ils dirent que non. — - £t lors le Roi, qui étoit averti de toute la vérité, les commença fort à blâmer, en knr remontrant que ce n'étoit point leur état d'eux allier MQS son conseil. Et alors le duc de Clarence répondit m Roi , qu'il lui sembloit que quand il auroit ce fait, si ae seroit-ce pas mal, puisqu'il se mettoit en bon lieu. De laquelle réponse le Roi sentant à quoi elle tendoit, le courrouça moult fort, si jura qu'il les puniroit de cet rr 15

outrage. Pourquoi il les fit entrer dans une chambr6| et commanda à quatre chevaliers qu'Us prissent garde sur eux , de quoi ils furent moult ébahis, quant en ce point se trouvèrent. » Voilà les propres termes de l 'historien ^

Ce mariage fait de la sorte fut fort malheureui. Le comte de Warwic fut tué, comme nous Favons dit. Le Roi y depuis , eut toujours pour suspect le duc de Clirence, son frère, comme s'étant intéressé avec son capital ennemi, et le fit noyer. Les enfants issus de ce mariage clandestin , fait contre le gré et au préjudice dn Roi, seigneur souverain de son frère, n'eurait pas ndlleure fortune , car les rois Henri YII et Henri ¥111, de la maison de Richemont , les firent tous mourir, ou les bannirent du royaume, et nul d'eux n'a succédé à la couronne.

Thomas Howart , duc de Nortfoik, un des grandi wà* gneurs d'Angleterre, fut, en Fan 1573, oondamné à mort pour crime de ièze-majesté, pour avoir, entre antres choses, pratiqué d'épouser clandestinement la rue d'Ecosse, au déçu de la reine d'Angleterre, contrevenait (porte le procès- verbal de son procès) à l'ordonnance de l'an 1427, du roi Henri VI, qui défend à toua An* glois d'épouser une princesse du sang royal , ou étcan* gère, sans en aveitir le roi ou la reine d'Angleterre. .

Arbele, la plus proche héritière du royaume d'Angbterre, après le roi Jacques, fut mise en une étroite prison, sous le règne de la reine Elisabeth, pour a*itreclan* destinement mariée avec le fils du comte de Northumbai^ land de la maison de Percy. {Thuanus^ hist.^ lib. 429^ anno 1603.)

1 . Jcao, sîear de Forettel, chcTalier du payn de Htinaiiky mat Ghioniquefi d^Angletirre.

DE BUTHIBU MOLE. m

Ferdinand, archiduc d'Autriche, épousa, sans le consentement de son père , Philippine Welser.

sziMnjES DU rmiNCBs irBAiiGns qui oht contillctï vAmiAOE

SAHt LA PBminSSION DB LXUB BOI.

(Voy. Mmoirtê, t. II, p. 250.)

Ensuite de ces exemples tirés de notre histoire de Fmaoe, il est à propos de remarquer que cet usage a*est point particulier à la France ; mais qu*en tous les royaumes, il s'obsenre avec plus de rigueur.

lie pape Paul lY, un des bons papes qui aient été dans le nége , craignant quelque soulèvement dans son État, fil lignifier, le 2 janvier 1556, un monitoire à Jeanne d*Aragon, femme d*Ascanio Colonne, qu'elle n'eût à OMUfier aucune de ses filles sans sa permission , et si elle le fiaamty ce qui est à noter, le mariage seroit nul, quoiqu'il fût consommé {Istor. del ConciUo Tridentino^ p. 876, in-V). Cette action du Pape doit être considérée comme d'un prince temporel et non pas comme dn dief de l'Église.

Plûlippe II , roi d'Espagn , se mariant avec Marie, reine d'Angleterre, en l'ani e 1554, voulut qu'il fût sis dans le contrat : que li fille ainée qui naitroit de kar mariage succ^eroit aux provinces des Pays-Bas, au cas qu'il n'y eût point de mâles de ce mariage, à condition, néanmoins, que cette fille se marieroit du consen« lement et par le conseil de son frère , fils aîné dudit Roi de son premier mariage , et le plus proche héritier du royaume d*£spagne; autrement, qu'elle seroit privée de la succession desdits Pays-Bas, et Charles, son frère.

i28 APPENDICE AUX MÉMOIRES

y succéderoit et ses héritiers. (j4nn. eccles. regn. Heii' rico VIII ^ Eduardo VI et Maria.)

Au contrat de transport, fait le 6 mai 1 598 j des provinces des Pays-Bas, par le même roi d'Espagne k sa fille Tinfante Isabelle , en faveur du mariage d'elle avec Tarchiduc Albert, il est porté que les princes qui naîtront de leur mariage seront tenus de marier leurs enfants, toit fils ou filles, par Tavis et du consentement du roi d'Eapagne et de ses successeurs rois.

L'exemple qui suit est d'autant plus remarquaUe, qu'il est de la maison de Lorraine et qu'il contieiity outre cela, quelques points fort importants : Charles P, duc de Lorraine, épousa Marguerite de Bavière, dont il eut un fils et deux filles, sçavoir : Isabeau, qui ëpousa René d'Anjou, et la seconde, Catherine, fîit marquise de Btdei à cause de son mari. Après la mort du duc Charles, Antoine, comte de Yaudémont, prëtendoit, oomme hèn^ tier, que le duché de Lorraine lui appartenoît à readosion d'Isabeau et de Catherine. Les vassaux des bailliagai de Nancy, Vosges et Allemagne, assemblés. Fan 1425, résolurent que faute d'hoirs mâles, les filles sucoéderoient au duché de Lorraine, selon la coutume générale et ancienne du pays; qu'Isabeau, après la mort du duc son père, étoit la légitime duchesse de Lorraine, et, die dé* cédant sans hoirs , qu'ils recognoîtroient Catherine, sa sœur, pour leur dame. Mais que si ladite bebean, son mari décédé, venoit à convoler en secondes noœs sans la volonté de son père , s'il étoit vivant , ou , lui mort, sans le sçu et le consentement des Trois États dudit duché, ou de la plus grande partie d'iceux, en ce cas, ib déclaroient que ladite Catherine seroit leur latine dame et duchesse et non ladite Isabeau, ni ses hoin

DE MATHIEU MOLE. Sf9

qu'elle auroit d'un second mariage, fait sans le consentement de son père ou desdits Trois États. (Cet acte est au Trésor des Chartes de Nancy, scellé de vingt-quatre sceaux.)

Par le contrat de mariage de Frédérie, électeur Palatin I avec Elisabeth , fille de Jacques, roi de la Grande- Bretagne, fait à Westminster, le 1 7 novembre 1 61 2, il est porté : que les enfants qui viendront de ce mariage ne pourront être mariés sans le conseil et le consentement du Roi, leur aïeul , de ses héritiers et successeurs audit royaume de la Grande-Bretagne.

L'ordonnance des Etats du royaume de Suède, faite à Norcoping, Tan 1604, est fort à ce propos. Voici ce qu'elle porte : « Nostri principes haereditarii, sub priva- « tione jurisdictionis haereditariae, neque uUi matrimonio c sese permiscebunt, regni ordinibus insciis et non prius « interrogatis : an regno hujusmodi connubiùm utile ? »

Ferdinand , archiduc d'Autriche, épousa sans le con* •entement de son père Philippine Welser*, des nobles familles de la ville d'Augsbourg, dont il eut deux enfants, Charles, à qui l'on donna le marquisat de Burgaw pour son enlretènement, et André, qui fut évêque de Constance et cardinal. Ces enfants furent, par décret public, déclarés incapables de parvenir à l'empire et de succéder aux terres patrimoniales de la maison d'Autriche. (Thuanus Histor.j lib. CXH, an 1580.)

Ferdinand conçut un tel déplaisir de voir, lui vivant, un tel décret contre ses enfants, qu'aussitôt après la mort de Philippine Welser, sa femme , il épousa en secondes noces la fille de Vincent, duc de Mantoue,

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