‹ Mémoires de Nicolas-Joseph FoucaultChapitre 33 sur 115 · TRES-AIMABLES PETITS-FILS · texte numérisé non relu

TRES-AIMABLES PETITS-FILS

DE

LOUIS LE GRAND

Comme ils sont d'un sang qui n’est pas capable de se démentir, toute la France les regarde avec des yeux pleins d’esperance pour un heureux avenir. C’est ce qu’on a tâché d’exprimer dans la devise

suivante par un grand arbre qui en a un moindre auprès de luy, lequel pousse trois rejetions avec ce mot :

MiOXVi BAI T MBXS IJH JTINORI'JV.

ils pourront qvelqve iovr

ATTEINDRE SA IIAVTCVn.

Ces quatre ares de triomphe faisant déjà un très-bel effet dans la place, on songea à l’orner de quantité de théâtres pour la musique, pour les trompettes et pour les spectateurs. Celuy de la musique representoit le mont Parnasse. Apollon, élevé sur un piédestal, semhloit animer les muscs qui estoient placées en différons endroits du theatre à celebrer les louanges du roy, et les assuroil de l’aveu et de la protection de ce monarque par celte inscription :

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