‹ Mémoires de Saint-Hilaire (volume 5)Chapitre 144 sur 175 · Vol. Guerre 2080, n" 158, et 2075, n · texte numérisé non relu

Vol. Guerre 2080, n" 158, et 2075, n

Saint'Hilaire au ministre de la Guerre'^.

Au Quesnoy, ce 23 mai 1708.

Monseigneur,

Nous devons partir demain de cette ville pour aller joindre l'armée qui va s'assembler.

Tout l'équipage d'artillerie y est, à la réserve d'une brigade restée à Douay, en attendant quatre-vingt-huit chevaux du sieur Rivier, qui ne sont pas encore arrivés. Je ne crois pas qu'ils puissent nous joindre qu'au commencement du mois prochain.

Les équipages dudit sieur Rivier sont meilleurs que la campagne dernière. Je ne puis m'empêcher d'avoir l'honneur de vous dire qu'il a bien de l'honneur dans son fait, et, s'il nous vient quelque subsistance pour les officiers de l'artillerie et les deux cents chevaux qui en dépendent, je crois que tout se passera bien.

M. de Vendôme, que j'ai eu l'honneur de voir ces jours passés à Valenciennes, ne m'a parlé de rien que de ce qui concerne l'équipage de campagne, et vous pouvez être persuadé que j'exécuterai ponctuellement vos ordres.

J'ai l'honneur, etc.

Sainct-Hilaire.

Saint-'Hilaire au ministre de la Guerre'^.

Au camp de Soignies, le 29 mai 1708.

Monseigneur, Il v a trois jours que M. de Vendôme me demanda si on trouveroit à Douay les attirails nécessaires pour faire le siège d'Ath. Je lui répondis là-dessus que nous trouverions

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