‹ Mémoires de Saint-HilaireChapitre 4 sur 187 · Bibl. nat., ms. Franc. 28540, pièces originales · texte numérisé non relu

Bibl. nat., ms. Franc. 28540, pièces originales

7. Voyez dans notre tome VI, p. 178, la lettre de condoléance que Louvois écrivit au fils à cette occasion.

8. Elle est mêlée à la contestation entre son fils et le duc Mazarin pour son logement à l'Arsenal (1703) : tome VI, p. 171-175.

NOTICE PHÉLIMINAIRE. v

nom, mais qui servait en 1675 dans l'armée de Turenne comme aide de camp du comte de Roye et qui fut tué en 1678, au siège du château de Lichtenberg en Alsace, exerçant les fonctions de commissaire d'artillerie*, et deux filles qui épousèrent, l'aînée, Judith, Daniel de la Verpière, seigneur de Thiembrune, l'autre, Madeleine, en 1681, Charles- Léonor de Glermont, marquis de Gallerande; cette dernière devint veuve en avril 1715 et mourut en 1740; l'une et l'autre eurent des enfants^

Armand de Mormès, dont nous nous occupons particuliè-

1. Ci-après, tome I, p. 207, 208, 210 et 291-292. — Ua Daniel Mormès de Saiat-Hilaire acheta en mai 1652 une lieutenance au régiment d'Auvergne (vol. Guerre 141, n° 76); c'était sans doute un frère de Pierre, un oncle de notre auteur, mais nous ne connaissons rien qui établisse le degré de parenté. — Il y eut au xvn« siècle d'autres militaires qui portèrent le nom de Saint- Hilaire, mais qui ne paraissent pas être de la mémo famille que l'auteur des présents Mémoires : 1° un Saint-Hilaire qui était sergent de bataille en mai 1654 (vol. Guerre 142, no 153); 2" un ingénieur, dont nous avons quelques lettres datées de Perpignan en 1675-1676 (vol. Guerre 466, n° 289; vol. 469, no^ 116, 136, 139 et 148; vol. 515, n" 10); 3° un capitaine au régiment de dragons de Villegagnon, appartenant à une famille du comté Nantais, qui acquit pour dix mille livres en 1710 deux places d'écuyer cavalcadour du duc de Berry (Arch. nat., G' 1574), passa aux gardes du corps dans la compagnie de Villeroy avec le grade d'exempt, fut grièvement blessé à Malplaquet, devint enseigne en 1710 et mourut de maladie en mai 1711 {Mémoires de Soiirches, t. XII, p. 77 et 124, et t. XIII, p. 2, 107, 109 et 111); 4° un capitaine aux gardes françaises, fils d'un homme d'affaires de Paris, qui perdit un bras au siège du Quesnoy en 1712 {Sourches, t. X, p. 87, et t. Xin, p. 499, 503 et 506); c'est lui probablement qui, cette même année, projeta d'enlever le prince Eugène {Gazette d'Amsterdam, Extraordinaire xcvn). — Nous connaissons encore un conseiller au parlement de Provence, appelé Le Fèvre de Saint- Hilaire, et l'abbé Foy de Saint-Hilaire, chanoine de Beauvais; mais tous ces personnages ne sont point de la même famille que notre auteur.

Page 1