Ce second à corrige et
4. Ce secrétaire d'État, dont il a été déjà parlé plus d'une fois, avait été pourvu de la charge de greffier de l'Ordre le 27 avril 1683.
i 5. D'après les Mémoires du marquis de Sourches (tome II, p. 296), on aurait inscrit « que M. de Soubise avoit refusé l'Ordre parce qu'il n'avoit pas voulu céder aux ducs, quoiqu'il se trouvât plusieurs exemples dans
ducs ; il ne s'étoit agi que de passer après le dernier duc et devant1 le premier des ducs à brevet et des maréchaux de France, qui n'avoient jamais été mis les premiers des gentilshommes d'une promotion2 et qui, encore alors et depuis, n'avoient aucun rang dans l'Ordre que de leur ancienneté de promotion, et, dans celle où ils étoient reçus, celui où, avec les gentilshommes, ils se trouvoient écrits dans la liste du Roi, qui, dans celle-ci, les avoit écrits les premiers3. Ainsi l'adresse, pour ne rien dire de plus, substitua à une vérité fâcheuse à leurs idées une fausseté à devenir preuve d'une prétention de préséance qu'ils n'avoient jamais imaginée : cela ne fut su que bien des années après4, et le rare est qu'il n'en a été autre chose. Pour MM. de Bouillon, aucun d'eux, jusque-là, n 'avoit été à portée de l'Ordre5 dans aucune promotion jusqu'à celle-ci. Le père du maréchal de Bouillon6 étoit, comme tous les siens, sans prétention, et il mourut7 de ses blessures en 1557, qu'il avoit reçues auprès de Saint-
les registres que MM. de Rohan avoient passé après les ducs, » et, pour le comte d'Auvergne, « qu'il étoit impossible qu'il prît rang dans la promotion que parmi les gentilshommes. »