‹ Memoires de Saint-Simon (volume 2)Chapitre 19 sur 495 · Voyez tome III, p. 112, note · texte numérisé non relu

Voyez tome III, p. 112, note

6. Une « harengère », dit-il dans les notices consacrées aux Charlus, comme branche de la maison ducale de Levis (Écrits inédits, tome VI,

cela cadroit mal avec les mœurs et le génie1 de M. et Mme de Ghevreuse. La légèreté de la dot et une naissance susceptible de tout les déterminèrent, avec une place de dame du palais qui attendoit Mlle de Chevreuse. Quand il fallut dresser le contrat de mariage, dont toutes les conditions étoient convenues, on fut arrêté sur le nom de baptême du marquis de Levis2. M. et Mme de Charlus se le demandèrent l'un à l'autre; il se trouva qu'il n'en avoit point : de là on douta s'il avoit été baptisé. Tous trois l'ignoroient. Ils3 s'avisèrent que sa nourrice vivoit encore et qu'elle étoit à Paris : ce fut elle qu'ils consultèrent. Elle leur apprit que, portant leur enfant avec eux en Bourbonnois, pour le faire tenir au vieux marquis de Levis \ son grand-père, M. Golbert5, évêque d'Àuxerre,

p. 399), et au marquis de Levis, comme ayant été fait duc en 1723 (p. 400).

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