Étrangers, avec l'a biffée
4. Nous avons déjà rencontré de ces imprécations contre les princes qu'en un autre endroit il appelle « les ennemis de la couronne, les pestes et les gangrènes mortifères de la couronne. » Il est hors de doute que deux passages considérables des Mémoires de Fontenay-Mareuil (p. 25-27 et 290-292) ont servi de base aux amplifications multiples sur ce thème qui se trouvent, soit dans les Mémoires, soit dans les œuvres antérieures de notre auteur, et notamment à celle qui fait partie du mémoire de 1710 sur les maisons de Lorraine, Rohan et Bouillon, tome III des Écrits inédits, p. 304-309.
5. Armand-Gaston, troisième fils de la princesse: ci-dessus, p. 232, note 5. Il avait obtenu l'abbaye du Moutier-en-Argonne en août 1692, et venait de recevoir, au mois d'avril 1698, l'abbaye de Lire, valant plus de dix-huit mille livres. Saint-Simon parlera longuement de lui en 1700 et 1713 (suite des Mémoires, tomes II, p. 309-310, et X, p. 28-39).
6. En sortant du collège d'Harcourt et passant ses premières thèses de Sorbonne, le 2 mars 1696, il avait affecté de ne se tenir couvert que
Soubise n'eut pas peine à la vaincre. Le Roi a toujours cardinal de regardé celui-ci avec d'autres yeux que les autres en- Rohan> obtient fants de Mme de Soubise1, lui2 et un plus jeune qu'on Roi les mêmes appeloit le prince Maximilien3, car, depuis elle, tout fut distinctions en et se nomma prince dans cette maison; mais ce prince Maximilien fut tué de fort bonne heure et n'eut* pas le temps, comme l'abbé, de profiter de l'affection particulière du Roi. Ils commanda au proviseur et à la Sorbonne, et l'abbé de Soubise fut traité comme l'avoit été le cardinal de Bouillon0. La suite naturelle étoit que tout finît de
par instants et pour la forme : voyez son éloge académique dans le tome XXIII de l'Histoire de V Académie des inscriptions, p. 338-350, et les Mémoires d'Amelot de la Houssaye, tome II, p. 117. L'abbé Georgel (Réponse, p. 213-214) dit qu'en 1694 l'intendant d'Alsace avait reçu ordre de lui faire rendre les mêmes honneurs, dans le chapitre de Strasbourg, qu'aux chanoines issus des maisons souveraines d'Allemagne.